JOl NATURALIS HISTORIAI LIB. XXVI.
neque in mari, neque in sicco , folio isatis crassiore , pal-mo alto, in mucrone diviso, radice alba odorata, crassa,calidi gustus. Datur hepaticis in farre decocta. Hxc herbaeadem videtur quibusdam , quX polium , de qua suo locodiximus.
Gromphxna , alternis viridibus roseisque per caulemfoliis, in posca sanguinem rejicientibus medetur.
Jocineri autem herba malundrum , nascens in segete acpratis , flore albo odorata. Ejus cauliculus conteritur exvino verere.
Item herba chalcetum è vineis contrita imponitur. Fa-ciles prxstat vomitiones radix Vettonicx, ellebori modo ,IV drachmis in passo aut mulso. Hyssopum tritum cummeile utilius, praesumpto nasturtio aut irione.
Molemonium denarii pondere. Est & iilybo lacteussuccus, qui densatus in gummi, sumitur cum meile supradicto pondere : prxcipuc-que bilem trahit. Rursus sistuntvomitionem cuminum sylvestre, Vettonicx farina : fumum
vulgare. II en donne la figure , in Ob-serv. p. 157. Selon M. de Querlon , letripolium n'est autre que X espargoutede mer , ainsi nommée ( tripolion ),parceque sa fleur change, à ce qu’ondit, trois fois de couleur par jour 3blanche le matin , pourpre à midi, lesoir d’un rouge écarlate : ce que Blan-card explique des divers degrés de flo-raison où on la voir. Lexic. Med.
(3 3) La guede ou le pastel.
(34) Ce que désapprouve le PereHardouin.
(35) Au liv. 11 , chap. 7.
(36) Inconnue dans la botanique.
M. de Querlon observe que ceci res-semble aísez au tricolor.
(36* Ainsi portent tous les manus-crits , & non malandryum , commequelques éditions. Au reste, le ma~landrum est une herbe inconnue auxBotanistes modernes.
(37) Egalement inconnue à 110s Bo-tanistes.
(38) Confirmé par Dioscoride , I. 4,chap. 1.
(39) Le Pere Hardouin soupçonnequ’il faut lire lemonïum ; mais il ri’enapporte aucune raison. Quant à nous,notre avis est de conserver la leçonmanuscrite molemonium ; nous peu-