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Tome douzieme.
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NATURALIS HISTORIA LIB. XXXVI.

De lapidibus mortariorum medicinalium 3 SC mollibuslapidibus , & speculari lapide , SC filicibus , & phengite 3V<§> coribus, & reliquis ad firucluram lapidibus 3 igni SC,tempefiatibus refifientibus

Caput

2lZ.

Auctoribus curas fuere lapides mortariorum quo-que, nec medicinalium tantum, aut ad pigmenta perti-

(,) Note de M. Guettard. » II estsouvent de la derniere conséquence,lorsque l’on compose quelque médi-cament , de se servir de vaisseaux surlesquels les drogues qui entrent danscette composition ne puissent pas agirSc emporter ainsi par la corrosion desparties qui altéreroièn t le médicaments& qui pourroient même être nuisiblesaux malades qui en useroient. L’onconnoît cet ouvrage de Schluziu»,dont le titre qui porte , que l’on trou*ve tous lès jours la mort dans lès vais-seaux dont nous nous servons pourpréparer nos aliments , développe en■quelque forte, toute í’idée de í’Au-teur , ôc. en fait connoître futilité Scles motifs intéressants. C'est de sem-blables vues que s’est proposées M.Fal-conet ,.dans la thèse qu’il a fait soute-nir sur l’avantage qu’il y avoir à sous-traire les vaisseaux de cuivre du nom-bre de ceux dont l’nsaget est familierdansmos cuisines. M. Falconnet , demême que Schulzius , n’a pu voird’unœil tranquille les ravages qui arriventtous les jours dans des familles par desaliments,quis’étantchargés des partiescorrosives, du cuivre, portent la mortdans le sein de.ceux.qui cher choient

à s’en nourrir. Les fastes de la Méde-cine , dit M. Falconet, nous montrentde toutes parts de semblables exem*pies ; entre autres , M. Falconet citele suivant, quiaprincipalèment rap-port à l’objet présent, & qu’il a tiredes Mémoires des Curieux de la Na-ture. Une émission faite avec desperles & dès eaux distillées de plantes-de la classe des fleurs radiées , devineun émétique violent , parcequelleavoir été préparée dans ira vaisseaudè cuivre, Rien ne féroic donc plusutile que de sé servir en Médecinsde mortiers autres que ceux de ce mé-tal.. Ausii les Apothicaires à qui lafortune le permet , 8c. qui aiment àremplir avec sein & délicatesse un arsqui en demande tant, on t .des instru-ments d’argent,.decrystal, de verre,ouau moins de marbre Sc de pierre. IIy a cependant d’autres opérations quiexigent que l’instrument soit.de cui-vre j.dans ces occasions , l’on chercheà détacher de-cette machine quelques .parcelles qui doivent faire partie de -la composition. Ces drogues sont or-dinairement. de celses qui ne doivent:être employées que pour les maladies >externes j.ilsembleroic que l’on aurokt