J4- NATURALIS HISTORIA L I B. XXXVI.
nentium. Eteíìum Iapidem in iis protulere caeteris, mox&r Thebaicam, quem pyropœcilon appellavimus : aliqui
Ke®s & contre un bel aqueduc bâti desmêmes pierres. La porte que l’on ap-pelle , on ne fait pas pourquoi , de lapersécution , est bâtie de marbre , demême qu’une citadelle : on ne voirplus de belles ruines aujourd’hui à.Ephese , celles qui restent font mêmeassez claire - semées. Les débris dequelques Châteaux bâtis de marbre,ne montrent rien qui soit digne deTancienne ville. Le fameux Templed’Ephese avoir 127 colonnes dont onvoit quelques parties, dont la plupartfont de briques revêtues de marbre,tûtis.pércés de ces trous de cramponsdes plaques de bronze , dont on croitqu’ils étoìent ornés. Les voyageursqui ont parcouru l’Egypte , entre au-tres Maillet & Granger, parlent desruines de Thebes , comme de cellesd’une ville remplie d’édificesoù le mar-bre étoit aussi très commun ; l’on faitde plus ce que j’ai dit en parlant desmarbres & du granit , que ia hauteEgypte ou Thebes étoit bâtie, est rem-plie de ces pierres ; ainsi on pourroitdonc, fans trop hasarder, soupçonnerque la pierre d’Ephese & de Thebessont des especes de marbre.
On n’est pas moins etnbarraííé pourdéterminer de quelle nature est lapierre appellée chalasas-chryjìte : ona beau comparer les différents endroitsoù Pline parle des pierres, donc celle-ci est composée : on ne tire pas degrandes lumières de certe comparai-son j la pierre chalasas , selon quePline le dit, chapitre 11 , livre 37-,est de la dureté du diamant, de la figure
&dela grosseur-de la grêle, le.feu n’a-git point sur elle. La chryfite, chapi-tre 10, liv. 37, qu on appelle auíïìphloginos , ressemble à une huître d sipays d’Attique , elle se trouve enEgypte. 11 résulte de ceci cependantque la pierre qui est composée de cesdeux , peut être une pierre graveleuseremplie de coquilles fossiles qui appro-chent des huîtres, & qui, comme ungrand nombre de cornes d’ammon 8 cd’autres coquilles fossiles, écoient de-venues ferrugineuses , ou qui n’a-voient seulement qu’une légere cou-che d’une couleur d’un jaune doré.Nous savons par les observations cu-rieuses & intéressantes faitesparSchawen Egypte, que l’on trouve aux envi-rons d’Alexandrie beaucoup de corpsmarins renfermés dans les terres, par-mi lesquels il peut y en avoir du genredes huîtres. Outre cela les coquillesfossiles font souvent mêlées avec degros gravier, qui peut se lier Sc for-mer ainsi des pierres où des coquillesse trouvent enclavées. Agricola donneen patrie cetre explication j il dit, enparlant de la pierre phloginos , qui ,selon lui , n’a été ainsi appellée qu’àcause de fa couleur de feu , que cettepierre est couverte d’une armure decouleur d’or, qui lui a fait auffi don-ner le nom de chrysite. Gesner veutque cette pierre soit comparée patPline à l’ocre, & non à une especed’huitre, & que le texte est corrompudans cet endroit ; certainement unepierre qui feroic jaune , pourroit êtrecswparée à cette terre , Se porter le