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Tome douzieme.
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1ÏZ NATURALIS HISTORIA L I B. XXXV I.

xinthiarum eadem est altitudo, qua: colligitur crassitudineima : ideoque graciliores videntur : Ionici enim capitulialtitudo, tertia pars est crailitudinis. Antiqua ratio eratcolumnarum altitudinis, tertia pars latitudinum delubri.In Ephesias Dianae aede, de qua prius fuit sermo, primumcolumnis spirae subditae, & capitula addita. Placuitquealtitudinis octava pars in crasiltudine, & ut spirae habe-rent crailitudinis dimidium, septimaeque partes detrahe-rentur summarum crastitudini. Praeter has sunt, quae vo-cantur Atticae columnae, quaternis angulis, pari laterumintervallo.

De medicinis calcis } SC maltha , & gypso.

Caput Calcis & in medicina magnus usus. Eligitur recens,2 - 4 *

■ (i) Note de M. Guetrard. » Nousnous servons maintenant de la chaux,non - feulement en topique , c’està-dire , en fappliquant fur les partiesextérieures du corps , mais on la faitprendre intérieurement. II est vraique ce n’est pas la chaux vive que l’onemploie dans ce second cas , que cen’est même qu une eau chargée desparties les plus fines de la chaux étein-te , c’est-à-dire , de celle qui a érépénétrée par de seau , & qui n'y causeplus d’ébuUirion ; on a même taché detrouver des opérations au moyen des-queiíes on pût modérer faction dela chaux vive lorsqu’on l’employoit àl’extérieur. L’on ne pouvoit eu effetconnoître faction de cette substance,lorsqu’on l’appliquoit sur quelquepartie sans chercher à diminuer cetteítíâíGíî j o u du moins à f empêcher

d’agir avec tant de violence .& depromptitude. Un corps mort ensevelidans la chaux y est en peu de temsréduit en pouííiere , les chairs fon-gueuses font mangées promptement ,combien à plus forte raison despartiesauffi délicates que l’estomac & les in-testins , doivent-elles souffrit d.e certesubstance , lorsqu’on la prend inté-rieurement ? Un exemple rapporté parAmatus Lusitanus en est une preuvetíès convaincante. Un enfant de huitans, ayant pris de la chaux vive pourde la craie , dont il mangeoit par ha-bitude , fut attaqué d’une fievre nésvive , d’une violente soif, de dou-leurs d’enrrailles des plus cruelles , 8tmourut enfin , la soif n’ayant pu erreéteinte par une grande quantité steboisson qu’on lui fit prendre. Deseffets auifi terribles ont eng,agé des

d’autant