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l8o* NATURALIS HISTORIA LIB. XXXVII.
artis ac quoque ostentatione censerentur, veluti Dionyso-dorus aequalis ejus & imulus, ut sic quoque par videretur.
roiiTe de Scair, au Diocese de Quim-pei, nommé la Chappelle de Quadry.II est ordinaire d’en trouver dans cescantons, selon M. de Robien ; an lieuque celles des environs de l’Aigle nem’ayantparu qu’un accident très rave,il le seroit auíli d’en remontrer à quivoudroit en avoir. Celle d Anneberg,dont il est parlé dans Cardan, paroîcn’être ainsi qu’un effet rare dû au ha-sard. Celles d Espagne ne se sont en-core vues, à ce qu’il paroît, du moinspar les Auteurs que j’ai cités , quedans la montagne de Saint-Pierre dudéluge, en Galice, qui n’est pas éloi-gnée de Composte! , ville fameusepar les pèlerinages que l’on y fait detoutes parts, laquelle dévotion peutavoir contribué infiniment à celle quel’on a eue pour les pierres de croix dede cet endroit.
Des pierres que les Naturalistesont pour le moins autant recherchéesqu’aucune des précédentes, font lesmarbre de Florence. 11s ont vu dansles taches de ces pierres plusieurs desaccidents qui fe distinguent dans lesunes cu dans les autres de celles donton a déja parlé. Ce ne font plus feu-lement des bastions, des flots, desarbres ; mais on voir, ou 1 on doitvoir, dans ces pierres des villes en-îieres, ruinées à la vérité, mais quin’en doivent pas moins être un assem-blage de maisons qui font dans l’étatoù celles des villes qui ont souffertí’admvt le plus terrible & le plus des-tructeur , sont réduites. Si l’on enirait Wormius, R avoit iui,de ces.
marbres, où deux de ces villes étoientséparées par un fleuve t on distinguokdans ces villes les édifices singuliersdes maisons ordinaires, les tours sereconnoiffoienr aisément parmi lesautres bâtiments. Bruckman enchériefur Wormiusdans une de ses Lettres,il voyoit dans de semblables pierres,des Palais , des citadelles , & , ce qu’lly a de plus singulier, une pyramided’Egypte ; une autre, à qui cette py-ramide man quoi t, avoir des Templesavec leurs clochers. Ces taches nereffembloient pas cependant, toujourstellement à des maisons ,. qu’il n’y eneût pas qui approchassent de la figuredes montagnes : auffi Brukman veut»il qu’il y en ait qui aient cette figure-.Pour la beauté d’un tableau, il estnécessaire qae le Peintre y fasse, com-me l’on dit, un ciel, la perspective yjoue mieux, Fart du Peintre s’y faiîplus aisément sentir, tout sort plusgracieusement du tableau. La Naturene devoir pas avoir manqué à unechose ausll essentielle j aussi y a t iîordinairement un ciel des mieuxpeints dans ces pierres,souvent mêmece ciel est-il agité, on y voir les effetsdes vents & de Pair. Tout ceci n’estencore rien en comparaison d’un deces marbres que Wormius avoir. Cemarbre qu’il avoir fait tourner englobe, étoit un vrai globe terrestreíur lequel on- distinguo!r les terres,lesistes, Les mers, & les autres amas.d’eau : on y voyoit les cercles que l’ona imaginés pour diviser les glc.bes tony remarquoic ainsi les cercles arctique;