342- NATURALIS HISTORli LIB. XXXVII.
chates, ceracliates, sardachares, Imnachates, leucacliates,dendracliates, velut arbuscula insignis : antachates, cumuritur, myrrham redolens : coralloachates guttis aureis sap-
(j) Aecius ,1.2, de re Med. ch. $ 7,p. 5 4 : Jajp’ackates , interjaspidem , quismaragdo assmilatur, & achaten , me-dius.
(4) Solin, chap. 5 , p. ri : Qui suntfacie cerea, abundantes trivialiter , ne-
gliguntur. Marbod«us , chap. 2. :
Cerea em facies, quia creber, vilis habetur.
(5) Le Pere Hardouin lit antacha.-tes , d’après les manuscrits. Je lis an-tachates, avec tous les Editeurs.
(6) Note de M. Guettard. <- L’odeuragréable que les Modernes 011c prin-cipalement reconnue à certaines pier-res , est une odeur semblable à cellede la violette. A limitation de Plineles Modernes ont donné à ces pierresun nom qui exprime la propriété sin-gulière que l'on y remarque. Ils lesappellent du nom lolitlie ., qui vaut au-tant que celui de pierre de violette,OU qui sent la violette ; nom plus ex-pressif que celui que Pline a composé,Sc qui ne spécifie pas l’odeur des pier-res dont il parle, ne signifiant qu’engénéral une odeur pareille à celle desfleurs. Une autre pierre, reconnue parles Modernes pour avoir une odeuragréable, est celle qui sent le musc.jL’on a beaucoup moins d’exempie decelle-ci que de la premiere. Agricola,& après lui Boor & Aldrovande, rap-portent , que lorsque l’on frappe avecM marteau certaines pierres qui setrouvent à lytaiieberg en Allemagne,
elles laissent échapper une odeur sem-blable. Bruckman en attribue une demême nature d une agathe de Bohê-me, qui est rougeâtre & d’une rrès-grande dureté. L’odeur est apparem-ment plus aisée à développer dans cetteagathe que dans les pierres de Marie-berg, puisque selon Bruckman, cetteodeur se développe sans que l’on frottemême la pierre : cette odeur cepen-dant est permanente : elle se faisoit aumoins sentir au bout de dix annéescjuon lavoir conservée dans uneboète. Ces deux exemples font lesseuls que l’on ait, que je sache dumoins , des. pierres qui sentent lemusc j encore, pourroìt- on, sans pas-ser pour trop incrédules, douter dudernier. II saur ordinairement frotter& frotter même avec force , & pen-dant du rems , les pierres qui ont uneodeur, pour quelle se manifeste, & ilpourroir ainsi fort bien se faire quecelle de lagathe de Bohême ne fûtdue qu’à du musc qui auroit été tenudans la boète, ou avec lequel elle ad-roit pu être enfermée, damant plusque Bruckman qui parle de cettepierre, la tenoit cl’un Apothicaire deRadsbonnne, chez lequel elle au-roit pu contracter cette odeur, le muscétant une drogue que les Apothicairesfour obligés de manier 8 c de broyersouvent lorsqu’ils font auíîï employésque lé toi t celui dont il est parlé dansBruckman. Quoi qu’il en soit de cettepierre, l’on 11e doit pas'mettre 311