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Tome douzieme.
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348 NATURALIS HISTORIA L I B. XXXVII.

Et in India inventas contra eadem pollent, & aliis magnismiraculis. Reddunt enim species fluminum, nemorum, &jumentorum, etiam esseda, & staticula, & equorum orna-menta. Medici coticulas inde faciunt. Spectasse etiam pro-dest oculis. Sitim quoque sedant in os additas. Phrygiasviridia non habent. Thebis fEgyptiis repertas carent ru-bentibus venis & albis. Et has quoque contra scorpionesvalidas. Eadem auctoritas & Cypriis est. Sunt qui maximeprobent vitream perspicuitatem in his. Reperiuntur ôc inThracia, & circa Oetam, & in Parnasso, & in Lesbo, acMeflene, stmiles limitum floribus, ôc in Rhodo. Aliaeapud Magos differentias. Leoninas pelli similes, potentiamhabere contra scorpiones dicuntur. In Persis vero suffituearum tempestates averti, & praeterea fulmina. Argumen-

ques matières animales, revient à uneque M. Boyle faisoir en frottant unmorceau de chaux vive contre un desel ammoniac : par cette friction , ils’élevoit une odeur forte & ruineuse,qui faiíoit même verser des larmes.

Qui ne voudroit pas avoir recoursaux métaux pour expliquer les odeurs:des pierres, pourroit trouver dans lesexpériences de M. Boyle , des raisonsaílez satisfaisantes. I ’on fait que l’a-cide vitriolique Sc que celui de nirresontrépandusaííezordinairementdansies pierres,lors fur tout qu’elles ont étéexposées à l’air pendant long-tems.L J on a vu de plus que les pierres odo-rantes son t des efpeces de marbres on depierres ordinaires remplies de coquil-les fossiles , ce font même les pierres fi-gurées dans rintérieurdecescoquillesjainíìilpeuctrès bien arriver que la fric*lion fasse dans les unes ce qui arrive

dans I’expérience de Pefprit de vitrio!&des perles,ou dans d’amres, celle de Forfulminant. I! n’y a pas de doute que laplupart de ces pierres ne contiennentdes matières alkaiines qui, fe combi-nant avec les pairies animales, nepuif-ssènty exciter ces òdenrs désagréables-qu’on leurconnoît&quileferontd’au-tant plus quels combinésera plus par-fait Rr. quhl approchera plus de celui quife fait dans les deux dernieres expé-riences, Enfin, si Ion admer que cespierres peuvent avoir quelques partiesanalogues à celles des plantes, ce quine répugne nullement, on pourra aisé-ment, au moyen des expériences onl’esprit de vitriol est mêlé avec des li-queurs tirées des plantes, expliquerquelques unes des odeurs agréablesdes pierres. L’on appliquera ces expli-cations aux terres odorantes L’on peuten général regarder ies terres commi®