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Tome douzieme.
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HISTOIRE NATURELLE, L I V. XXXVII. 401

nommée, parcequelle est de la couleur du cou dune grue (16) ;riiiéracite, parcequelle est de la couleur de celui d’un épervier (17);l’aétite,ou pierre d’aigle, parcequelle est de la couleur de la queue

plus petite. On voir un exemple desécrevisses de merpétrifiées, dans l’oryc-tographie de Calluberg, ou la descrip-tion des fossiles de ce pays par Rìtter.On en trouve plusieurs autres de cra-bes ou d’écrevistes dans distérentsAuteurs. Langius en donne un d’uncrabe trouvé entre les feuilles du sciu-re de Pappenhein en Allemagne. Fer-rante Imperato, Calcolarius & Ro-si nus en poílédoient dans leurs ca-binets d’histoire naturelle. DanielMajor en décrit qui avoient été trou-vés dans les montagnes du pays Vicen-tin , Torellus Saragna a écrit que l’onen tiroir des montagnes des environsde Vérone en Italie. Suivant Colum-na, les pierres dont on bâtit la cita-delle de ( Campoclarensi ) en renfer-maient. Gesner caractérise celui dontil parle dans son histoire des puisions.II l’appelle l’ours de mer; il est biendifférent des premiers qui ont été dé-crits plus haut. On en trouve, selonScaliger, aux environs de Castors.Schraderus rapporte en avoir vu undans une pierre d’une maison de Pa-doue , & Sachs dans une de Pise enItalie : Scheuchzer en a fait graver untrès beau & très-gros dans ton traitéfur les poissonsfostìles.Bayer, dans sonsupplément à l’oryctographie (Nori-ca: ), compare plusieurs de ces foflìlesaux animaux vivants maintenant,auxquels ils peuvent avoir du rapport,les uns reffembloient, selon lui, aucrabe commun 5 un de ceux-ci, étoitélevé sut ses pattes, & l’autre renver-

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sé sur le dos j d’autres croient de pe-tites squilles de différentes gtosieurs,semblables à celle de la mer Baltique ;des troisièmes étoient desgrandes íqui-les de la nature de celles qu’Aldrovan*de a fait graver ; un quatrième est unebelle espece d’écrevisse ou de sauterel-le de mer,très-bienconservée & quipar fa beauté a mérité que Bayer endonnât la figure, qui représente réel-lement un de ces animaux avec routesses parties très -bien conservées ôctrès-distinctes. Les crabes dont il s’a-

git dans ces Auteurs étoient, à cequ’il paroît, entiers, ou il leur man-quoirpeu de chose pour l’être. D’au-tres Auteurs parlent seulement dequelques parties de ces animaux :Bourguet en a fait graver le bout d’unepetite parte Ritter, dans la secondepartie de l’oryctographie de Calen-berg, a fait représenter le bout despremieres serres de deux eípeces de cesanimaux :ces deux serres étoientsingu-lieres, en ce qu’elles étoient changéesen pyrite & non en pierre ,1’une étoitde Calenberg & l’autre de l’isle Sainteou Heugdand. Bayer parle d’une moitiédepacte d’un crabe qui devoitressem-bler, à en juger par cette couleur, aucrabe jaune de Rondelet. Le concoursd’un pareil nombre d’Auteurs établitfaus répliqué la nature de ces fossiles.La ressemblance de ces pierres avecles animaux congéners à ceux dontils font la pétrification est telle quel’on y retrouve les défauts même quel’on remarque dans ceux qui vivent

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