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‘ ASTRAGALIZONTES . Plin. 1 . 54, c. 8. ’ U "
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jes Anciens oftt^bdnnii Fifctèíffîvemèht deùkéfpeçes ou formesde dez. La premlere efpece est rbsfelet de la vertébré concave dutalon ou faux talûn'de ceftaihSâniftuux, oiteìét que par cècte raisonles Grecs nommereii t aflragalof'fSç lesLaíìns talus , c’est-à-dirê ta-lon. Get osselet ne préíeiìtè qúe; quátrë iùbe's, ou , pour mieuxdire j deux faces Sc deux co?és"ou stahes^ebs deux derniers ont,ou acquièrent pat ìe frotçëmè'nt V utìe" furPáce planei, s! Les deuxfaces, au contraire, ©ndoyent dans leur forme, &c représententune w couchée. Insensiblement on chercha à perfectionner cedez brut è impartait, A: fùr-to"ut'à rdíiiédiér aux sinuosités desdeux face^ , î & à rinútilité absolue des deux extrémités de la lon-gueur. Gn parvinr par-là à íe pforaref un vrai cube, composé dèsix faces planes, régulières , hoithògeneS. Ce H nouveau dez fut ap-pelle par les Grecs nvSoç : les Latins continuèrent a 1' appeller abu-sivement talus ; Sc pour couvrir cet abus inertie, ils donnerentâlaneien dez-, ou oiselet vertébral du talon , le nom de teffera 3qui est un dérivé corrompu du Grectef/drès, quatrequì ex-prime que cet ancien dezn’est qu a quatte facés. 1
Bans le. dez testere, qu a quatre .cotés, la premiere face repré-fentoit un chien q ls ohiDU céleste ), & donnóit un de perte; carce point étant le moin^fé , perdoit qoujqtírs'í i ), L autre face fe
(i) C’est le damnofu Vdrikidà' áê -'Perse, 5ak.' j » lë itamhdjîceints d’Ovide ,An. Amand ., & àe Properce, liv. 4 , Eleg, 9 .
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