IX
PRELIMINAIRE,les plier aux besoins ou aux agrémens de.la vie, sans une certaine étude de leurs ca-ractères et de leur nature, et sans que l’artne frayât la route à la science. Dès les pre-miers temps, l’ensemble de ces productionsusuelles avait été sous-divisé en pierres, ensels, en bitumes et en métaux. C’étaientcomme les premiers traits des tableaux queprésentent nos méthodes. Le traitement dessubstances métalliques avait fait reconnaîtreplusieurs des différences essentielles qui les dis-tinguent. Parmi les pierres, on avait com-posé , sous les noms de marbres et de gem-mes, des groupes nombreux, qui, malgréla disparité des corps qu’ils servaient à lierentre eux , étaient cependant un essai de laformation des genres qui sous-divisent lesclasses. Certaines propriétés, d’autant plus re-marquables qu’elles font ressortir les sub-stances qui en jouissent, n’avaient pas échappéà l’attention ; on avait remarqué l’attractionque le succin, après avoir été frotté, exer-çait sur les corps légers qu’on lui présentait,et l’espèce de sympathie qui attachait le ferà l’aimant,, que l’on considérait comme une