XX DISCOURS
anomalies que j’avais cru y apercevoir, età distinguer ce qui pouvait être la suite iné-vitable de cette espèce de commerce qui avaitexisté entre les diverses matières disséminéesdans un même liquide, de ce qui, n’étant oc-casionné que par l’imperfection de la science,disparaîtrait dans des expériences ultérieures.
D’une autre part toutes les observationstendaient à prouver que les molécules inté-grantes d’une substance minérale conser-vaient invariablement leur forme et leursdimensions, au milieu de tous les mélan-ges qui altéraient l’homogénéité de la com-position. Ils étaient seulementinterposésentreces molécules. La Géométrie en faisait abs-traction, en sorte qu’on pouvait dire que pourelle tous les minéraux étaient purs.
Je ne dois pas omettre que, dans le mêmeouvrage, j’avais démontré, à l’aide de cettedernière science, un principe dont la saineraison indiquait seule l’existence, savoir quela relation entre les quantités des élémensqui composent les molécules intégrantes desminéraux, constitue des points d’équilibre