de l’auteuh.
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tout, dans tous on doit aussi sentirl’unité du but auquel ils tendent con-stamment. Cette manière de traiterl’histoire naturelle présente de gran-des difficultés que n’ont pu toujoursvaincre l’e’nergie et la souplesse de lalangue allemande dans laquelle j’aiécrit mon ouvrage. Les richesses répan-dues sans nombre autour de l’obser-vateur , font éclore une foule d’imagespartielles, brillantes sans doute, maisqui, par leur entassement même, dé-truisent le repos, et nuisent à l’im-pression totale du grand tableau de la