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la Loire , et enfin sur les rives du Pô ,dévastant ces belles campagnes si riche-ment plantées, où, depuis le temps d’An-ténor , le travail de l’homme entassaitmonumens sur raonumens. Ainsi des dé-serts de la Mongolie s’échappa avec furieun souffle mortel qui vint étouffer sur lesol cisalpin la fleur délicate des arts, cul-tivée avec tant de soins pendant une lon-gue suite de siècles.
Quittons les steppes salines de l’Asie ,les bruyères de l’Europe ornées en été defleurs rougeâtres abondantes en miel, etles déserts de l’Afrique dénués de plantes.Retournons aux plaines de l’Amérique mé-ridionale, dont j’ai commencé à ébaucherle tableau.
L’intérôt que ce tableau peut inspirer