V
les lieux que j’avais décrits, et recueilliles nouveaux aperçus qu’ils m’ont pré-sentés.
A mon retour à Rome , j’ai cherchéà rectifier mes idées sur la constitutionphysique de son territoire ; et mes der-nières observations m’ont confirmédans l’opinion que la majeure partiede ses fameuses collines sont de débrisd’un cratère écroulé.
Les malheurs de ma patrie m’ayantcontraint à chercher un asyle sur laterre de la liberté , et chez la Nation àlaquelle la gloire des armes et la sciencede la nature assurent de concert le titréde Grande } j’ai cru faire une choseagréable aux physiciens français de leuroffrir mon ouvrage écrit dans leur lan-gue, corrigé en divers endroits d’aprèsl ? état actuel de la science dont il traite*.