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ïiins, la réduit en chaux, en sépare en partiel’acide carbonique dont la décompositionfournit l’oxigène.
Le premier doute qu’inspire cette opinion,est celui de savoir si une même substancepeut être à - la-fois cause et effet. Si l’oxi-gène se sépare de l’acide carbonique,développé de la pierre par la force du feu ,quel est donc le principe qui maintient lefeu et lui donne le degré d’énergie capablede calciner la pierre ? Thompson croit quedans l’intérieur du Vésuve le feu ne s’éteintjamais; c’est pourquoi, sans remonter à lapremière origine de l’inflammation, il lasuppose maintenue et nourrie par le déve-loppement successif de l’oxigène. Celapourrait être pendant les intervalles de peud’années entre les éruptions du Vésuve ;mais quand il a été tranquille pendant deux,trois ou quatre siècles, il ne serait guèreprobable que son sein n’en recélât pas moinsune inflammation , quoique faible et sanseffet. Quand le gouffre du volcan et toutson cratère étaient remplis d’arbres et deplantes avant l’éruption de i63i, ainsi quel’a décrit Braccini, il y a encore moinsd’apparence qu’il y eût du feu. D’où le