AUTOUR DU MONDE.
Ver* 1 ^ 6 ^ urant un certain temps avant d’arri-
boug U - °’ a 011 le surprit, car il avait de la
s 0rt . J Us qu’aux genoux. Sans doute il était
•Heu ^ ai hasard d’impénétrables forêts qui com-
à quelques lieues de là, et dans les-
f es es nu l habitant n’aurait osé s’aventurer.
a Ws > '^ SailS accourus a cette chasse attribuèrent
^eut CGt arama * ^ es cias singuliers qu’ils enten-
H a j e *■ ^ e puis quelques jours, et qui n’appartc-Ht ^
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a Ucun des animaux féroces de la con-
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* v ÿ t GSSec hée, la peau de cet orang-outangde p ; eiic °re 5 pieds 4 pouces de hauteur,3 Po ^le à la cheville du pied ; le cou avaitïtient CGS * ^ a ^ ace 4a figure était complète*au . e > si ce n’est au menton et au bas descommençait la barbe ;. les cheveux
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plombé tombaient sur les côtés et surles lt v l* es ’ l es paupières étaient garnies de cils ;^Uées CS P ar aissaient minces ; les oreilles appli-4 ha U j° Iltre la tête avaient un pouce et demib ail etl bas; les bras étaient très-étendus. »4 Ce ^ S l a même année 1826, un autre individus es ( ^ es pèce , pris vivant dans les îles malai-embarqué sur le navire P Oclavie. Cetquelque analogie avec un nègre par. * eau prolongé et par la couleur de sa^ exception des lèvres, du tour des4 Cetj 11 dedans des mains et des pieds, le reste-4i t s e . P ea U était uni et lisse ; l’animal mar-4s 1Jle ° u sur ses deux pieds, soit en s’aidant4e i e , lbl 'es antérieurs qui étaient plus longs4n s ï a mbes. Ses yeux bruns étaient enfoncésH! Orbites; le nez était court, les lèvres
f», Htec. i / .
I s ^s ^ i* les épaules larges et aplaties; les4 l 0 eiïl i nues, mais distinctes. Les marins*4 avaient baptisé du nom de George,
y s ery a ; t ( l u i vivait familièrement avec eux.j4<>s ^ 4 café à table , rendait plusieurs ser-1*4. jj nettoyait le pont, et puisait de
( 4 4ait ( S . 0l S U; ùt les habits des officiers comme| |4l f j lle ait un valet de chambre. Cor rigé pourd* Ct *4iu Üte ’ ^ montrait du repentir comme| e he 0ro , c l u i pleure. La noui'riture favoi’itei| Uv ïit le riz ; mais il aimait les fruits,
ca fé et du vin blanc. Quand'****' il se laissait tâter le pouls et
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l l( j 5 1>1 'e Urs 11 n ’a pas été possible d’observerc em 6S 0ran D s '°utangs dans les îles ma-4 >1S ° u cl"' 0 ° a a P u I e faire pour les orangst)^ S 4 Cq ani P a nzées dans le pays d’Angole et
C Qü P4 S °' 0,1 ne sail «’ïIq vivpnl isnlfts. nu
ne sait s’ils vivent isolés, ou’ 0u par bandes. Elias Hesse est leai c du. danger que court une femme
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à traverser les forêts qu’ils habilcnt. Toutefois,comme il s’agit d’une espèce presque identique,lus habitudes du cliampanzée doivent offrir degrandes analogies avec celles de l’orang malaisou orang roux. Les rapprocher ici, ce seracompléter l’histoire naturelle de l’orang.
Le cliampanzée ou orang noir a la faceglabre et noire comme celle du mulâtre , avecdes favoris des deux côtés; les yeux sont petitset rapproches, mais vifs avec une expressiond’inquiétude qui ne manque pas de douceur.Le corps assez bien conformé a des poils clair-semés, noirâtres, rudes, plus longs sur les épau-les , plus rares sur le ventre large et plat, surla poitrine et sur le dedans des cuisses. Lesfesses sont prononcées et sans callosités; les brasrobustes et assez bien faits ne descendent guèrequ’aux genoux ; les mains sont fortes sans êtrelongues , glabres et grisâtres, ayant leur pouceun peu reculé ; le pouce du pied est moins écartéet moins opposable que dans la race des orangsmalais. La taille des champanzécs est celle desnègres, souvent elle la dépasse ; on leur compteune vertèbre lombaire de plus que chez l’homme.Ils ne sont, quoi qu’on ait dit, ni sanguinaires,ni provocateurs ; seulement ils se réunissentpar troupes, organisent. des espèces de campsretranchés, et s’y défendent contre toutes lesbêtes féroces, contre le lion même et l’éléphantque leur agilité déconcerte et fatigue. Jalouxde leur liberté, ils se défient des nègres , etimmolent ceux qui menacent leur vie ou leurrepos. Pour caractériser cet instinct de conser-vation, l’abbé Prévost, et Laharpe après lui,dans leur Bibliothèque générale des voyages, n’ontrien trouvé de mieux que ceci : « Cet animal estsi féroce, qu’il se défend quand on veut letuer.... »
Purclias, qui les a observés à l’état de naturedans les forêts du royaume de Loango , a racontéà Battel que l’orang noir marche droit sans ap-puyer ses mains sur le sol, qu’il vit dans les boiset se perche sur des arbres, au milieu desquelsil a disposé une espèce de toit qui le met à l’abride la pluie. Il se nourrit de noix sauvages,jamais de chair ; et quand, dans leurs bivouacs,les naturels -ont allumé du feu pendant la nuit,les champanzées viennent les remplacer autourde ces braises ardentes et paraissent se chauf-fer avec plaisir. Ces animaux lancent des pierreset construisent des huttes. « On ne saisit ja-mais les gros vivans, dit Battel, parce qu’ilssont si robustes que dix hommes ne suffiraientpas pour les arrêter ; mais les nègres en pren-nent quantité de jeunes , après avoir tué la