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Tome premier.
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197
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AUTOUR. DU MONDE.

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u Pir ;i

M° u fi ’ ls Us m ont tué mon fils ! —Votre fils ! —c %rn e S ' ^ éta * t embar q«é sur un sloop de•b, d ev rCe et Naviguait vers Palembang , quand^Ial a i s 3111 CCS rocbers maudits, une pirogue dePage d e aCC ° S . ta son va i sseau et vendit à l’équi-Clll Poi s eS ^ ts et du poisson. Ces vivres étaientC ^ l '§és°d’ n ^ S ’ Ct ^ a P* r °o ue portait des espions^ e Hre a PP r écier les moyens de défense. Unes °tt a : a P r ® s la fatale visite, trente pros armés^ieut 1 *" ^ es anses du grand Carimon, accos-ta ® s loop et achevaient à coups de cris tous^iatg lQs dont une partie agonisait déjà , at-^tnb ^ le P 0 i s on. Mon pauvre fils était du^ U av - e ' brick de guerre qui survint sauvaj\ re »_niais l’équipage n’existait plus. VoilàSi| es 1St0ire : jugez si c’est à tort que mes en-fers soulèvent à la vue de ces îles et de^ iiig ab dans. ■— Capitaine, pardonnez-moi :N impossible que sur une mer

^*8 C ’ sous un ciel aussi pur, les hom-1 ; Sse nt aussi médians. D’ailleurs, à quel-6 tia ni> Ues de Sincap our, de Malacca, de Poulo-de Batavia , sous le regard de deux> ûit Passantes, intéressées à la sûreté du‘ ;iVa ‘ s peine à croire que la piraterie

N’ h lCab l- ‘—Elle ne l’est que trop, et au-^ons l’avons échappé belle. Notre atti-défi en a seule imposé à ces lâches? ^is Qr ^ _ e puis quatre mois, cinq navires an-é i^On el ô escamotés par les indigènes de’hd* Sans qn'on ait pu savoir ce qu’ilsr e |. eVeri us. Quelques colis de leurs charge-1 1 5 tév -| U , rn ^ s 011 contrebande à Penang ontp e Vaguement une catastrophe : ma-Ssa g’ers > officiers, cargaison, coque duIl ^ e , h' tout a disparu : la carcasse a étélo X es S Marchandises ont été dispersées, lest^fes 0llt P® r i sans doute après d’horriblesk** 1 ®. JjP' sont là des détails affreux, capi-11 ’ P°uf quelques barateries de

nce , lord Exmouth s’aventura

j'; s 'lU’' 1 ,n ï JOr ta^ i[ „ a 5 u dc

ïio ' Sll ffi ra * < ^ Ues to * ses du môle d’AIg er ; et ici,^ eriï tan ^ Une corvette de guerre, en s ta-is: c ® s ec ente > la Compagnie anglaise n’a

- -i- -o— ) uhe

"‘Sstv j^onrs à donner à son P aV1 ve i\

Nrî iV; ' User ses nationaux dan. V

> g^«rgci _ De temps à autre , Mous* .

quelques leçons seveies _

\ îlr ^ s -, mais elles sont rares eHl ‘ ^1802, une frégate anglais ®; .

V * dans les passes du détrott, a ‘

«ne centaine de pro. j*

''a,.' " 1 "’. On la prenait pour un'•îi.," "* El!c,lcïi„„ l'erreur et voulut ta’ ‘ ^éclatantes représailles. Les sabords

furent baissés, les hommes cachés dans les entre-ponts ; on ne laissa sur les gaillards que le per-sonnel approximatif d’un counlry-ship naviguantd’Inde en Inde . Trompés par les apparences,les pros se hasardèrent à portée de pistolet,déjà même plusieurs d’entre eux avaient accostéla frégate, quand celle-ci, à un signal du com-mandant, démasqua toutes ses batteries et ré-véla sa force par deux formidables bordées. Acette riposte inattendue, les embarcations vou-lurent fuir ; mais le feu des Anglais les coulapresque toutes. Soixante voiles malaises péri-rent dans cette éehauffouréc : le reste, à demidésemparé, parvint à regagner la côte de Su-matra . Depuis ce jour de répression exem-plaire, l’audace de ces forbans a gardé plus demesure et plus de circonspection ; et nul doute,Monsieur, que si ce digne baron Vander Ca-pellen fût toujours resté dans ces parages poul-ies surveiller, nous eussions vu la fin de cesbandits des mers indiennes. »

Pendant que cet entretien durait, la brises’était faite, et nous baissions derrière nous cesterres dangereuses. Bientôt le détroit du Gou-verneur s’ouvrit devant la goélette avec ses scè-nes imposantes : nous voguions dans un bassinqui fourmillait d’îles, les unes montagneuses etcoupées à pic, les autres mourant en pelouseau bord de l’eau; toutes d’une fertilité et d’uncoup-d’œil ravissans. De loin, ces îlots, aunombre de cinquante à soixante, se fondaientles uns dans les autres, de manière à former undcmi-cercle qui touchait d’un côté aux grandeschaînes de l’île dcBantam, et de l’autre auxsommets boisés de la péninsule. Ainsi de toutesparts à l’horizon se déployait uu mur de terres,et l’œil ne pouvait discerner encore l’étroit pas-sage qui existe entre les écueilsllabbit et Coney.Enfin nous donnâmes dans le chenal, et, aprèsavoir doublé les récifs qui bordent l’île de Sin-capour, nous laissâmes tomber l’ancre devantcette ville le 12 juillet.

Sincapour a deux rades, l’ancienne et la nou-velle , l’une assez bonne, quoiqu’ouverte, l’au-tre merveilleusement sûre; nous choisîmes ladernière , située à l’O. de la ville. Quand la goé-lette s’y trouva mouillée, nous descendîmes dansla yole, et six rapides avirons nous emportèrentvers l’embouchure de la rivière qui traverse Sin-capour et qui en porte le nom. Le premier as-pect de ce comptoir ne mentit pas a l’idée queje m’en étais faite. A peine avions - nous doubléla P ointe de la Batterie, que déjà l'activité de laville libre se révélait à nous. Nous voyions s’a-giter au loin des groupes conlus aux vètemens