AUTOUR DU MONDE.
^ er SeM : j eunes plants de cannel-
de s Co j|. e girofliers tapissent le versant intérieur
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“mes.
Ve He s eXam ' nElnt terra * n °ù poussent ces nou-l’Jj Cl, Ùures, il est aisé de voir que le travaill^tt es ^jf rrie l’ a récemment conquis. Des sque-arbres calcinés, d'énormes racines qui
°Ht 1° sol, attestent que la hache et le feur lUe s fr> . la yé la végétation primitive. A quel-
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Se. e P ar aît
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es <Je l’enceinte défrichée, cette végé-avec ses troncs majestueux, sesn cées et chevelues%l,r a enc °re, la main de l’homme ne se révèle
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} (] e part > on y trouve partout du silence
Sjjj _ 0rïl hre ; et comme les bêtes féroces , quiSt fçj. ü J° u rs le voisinage des habitations , sel’î| e peu à peu vers les gorges centrales^M'iüç 0 est à peine si quelques chats sauvages,° nCes et c l’ autres animaux carnassiers,5 , tr ° u bler de temps à autre le calme et
eurit,
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ce rayon
J 0ij r u hle r, Sincapour n’a pas encore dej^e| 0 Ces territoriales proportionnées à sona t»s i P e ment industriel. Ses colons, absorbés
‘eu r’> n’
es. vl r ùle dé spéculateurs et d’entrcposi-
° nt encore eu ni le temps, ni le désir
Ht h Pani d’un sol riche et arrosé, d’un cli-a °Ux
et sain. Ajjssi les provisions y sont
songea à Riou, aux îles Carimon, à la prèsqh’ilede Johore , et finit par fixer ses vues sur Sincapour.Autorisé par le gouverneur-général du Bengale,le marquis de Haslings,il en prit possession avecle colonel Farquliarle 6 février 1819. Par unecoïncidence bizarre, la cession de Sincapouravait aussi été faite un siècle auparavant par leroi de Johore au capitaine anglais Hamilton,dont le récit avait prodigieusement exagéré lafécondité de 1 île. Les colonisateurs modernesignoraient toutefois ce droit préexistant, quand
Dans ces forêts ils se firent céder par les possesseurs indigènes
la portion du littoral où ils fondèrent leur facto-rerie. On ne chercha pas alors à dresser desstipulations formelles et définitives : ce ne futqu’à la suite des progrès de l’établissement etvers 1824, qu’un accord fut signé entre les filsdépossédés du sultan Mahomet , mort en 1810roi de Johore, et le résident anglais de Sinca-pour. La propriété et la souveraineté de l’îlefurent cédées au gouvernement britannique,moyennant la somme de 60,000 piastres et uneannuité de 24,000 piastres à chacun d’eux.
L’île de Sincapour que ce traité a placée sousle patronage anglais a, dans sa forme ellipti-que , 37 milles dans sa plus grande longueur,et 15 milles dans sa largeur. Elle n’est séparéede la presqu’île de Malacca que par un canal
• -'es Chinois seuls s’y occupent deit s e> Ùs exploitent avec les plus grandsCî ' U!s morceaux de terrain situés auxt 0,) te )C * la ville. Dans peu d’années sansS ï^miers essais auront fait place à dessur une plus grande échelle :
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r c’aura plus besoin de demander aux
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i t J «u Contme ns voisins les vivres néces-y r 1° ravitaillement de ses navires ; sontyi ^ette population mixte qui y
< ^ r ' mc ù folle sorte, qu’il sera pos-'V . a 5 ecter une partie au progrès agri-eett e 6néPl ces exagérés attireront les bras~ cl eX ^°ùation, et bientôt la concur-r cnt 3r ^ era d’améliorer les produits et dev' e s. er les prix dans des termes raison-
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* 0 . n Sincapour est un fait con-via. Ai? 1 ' 1 pcul ®tre raconté en quelquesl 0 u? eS tra ùé qui rendit à la Hollande’J® de r , - eS Ses Possessions de l’archipel ma-S ou verneur anglais de Batavia,C^d’a affles ’ trouva qu’il était utile ets surer à Grande-Bretagne un
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° Ur l es points les plus favorables.
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■ nf ®fio l ,? U ' ]0urs coûteuses, et souvent de qualité étroit; son front méridional regarde une chaîneFe - Ces r.Viinme epnls s’v occunent de
d’îles désertes pour la plupart ou peuplées deraces sauvages. L’aspect général de Sincapourprésente une surface inégale et onduleuse ; leterrain qui avoisine le comptoir est sablonneuxquoique fertile. Ses forêts abondent en bois deconstruction ; elles recèlent presque tous lesquadrupèdes, hôtes de la péninsule ; des singesde plusieurs espèces, le chat sauvage, la lou-tre, l’écureuil, le porc-épic, le bradype, ledaim, et le moschus jrygmeus , espèce de lièvresans oreilles, commun dans les contrées tropi-cales. Les bêtes féroces, comme le tigre, leléopard, etc., paraissent inconnues à Sincapour.Quant aux oiseaux, ils s’y rencontrent nom-breux et variés; les plus communs sont lesgrimpeurs et les palmipèdes. Les reptiles in-festent l’île; M. Cratvfnrd y reconnut, pendantson séjour , plus de quarante espèces de ser-pens, dont deux seulement étaient venimeuses.
Grâce à sa température égale et variant àpeine du 20<> au 27° centigrade, Sincapourpartage, avec Poulo-Penang, la réputation d’unsite salubre et favorable aux malades. Les An-glais que les fièvres et la dysenterie chassentdu Bengale ou de la cote de Coromandel vien-nent chercher dans File de sir Stamford la