^oi
AUTOUR DU MONDE.Mais toute la chambre est à mai....
tse? ^
et ^
r 4 j s V ° Us P a »’ conséquent, » répondit-il. Je l’au^ r é îi^n ass ® loute mon ame. Bon g
203
mal
.x. uc wuu; mon aine, non gi’e1 kllut pourtant qu’il acceptât mou conlin*j ^ Ux frais de passage.
1* ^demain 18 juillet 1330, nous nousem-d ÛïiS ^aron et mo * dans une d ia l° u P eUriij I1Q us conduire en rade. Bientôt, aulo^ 611 'f’une foule de navires européens deCs } e s formes . se montra à nous , dans sa
«la,
'Jesté
ges ’ llotre massive jonque, avec ses bor-^’ét a j t eri r <ilicfet sa mâture déprimée et chétive.
. pourtant un bâtiment à trois mâts : mais>Ô U , T 1 avi 'iere perche sur la dunette lie ser-
ve
4 comme bâton de pavillon, et celuil<! Q<2 P arta * t qu’une misaine étriquée;
^e*, üu milieu seul avait une grande voileV^Pcctable, et un morceau de toile au-s °it jouait le hunier. Toutes ces voilesi r > ét Cü| ' 01ala de , soit en fibres de coco-Sl-cm traversées par des morceaux de| & er qui unissaient les divers lés. Le'^s i e a- j°nque était libre et ras , si ce n’est^' r He, ls C< | Ul '°on e menL où se groupaient les lo-jj^Hs f 6S °ff lc i ers et des passagers. Ces lo-
e Potii 0r maient un pâle confus et pyramidalle S cahnt^ «.. i---1-
n’!!, Sa >is
x 11
cahutes entassées les unes sur les au-ëtace et sans symétrie. La plus haute^ t> 0 j ^ 3s a moins de dix-liuit pieds au-dessus]> ctait la place d’honneur, et nous de-lc ) QC(;ll Pcr .
5s r u N ” b "s voyageait en nahah. Des] ^atf <îiues de livres et d’instrumens de ma-Vr ; des provisions à ne savoir où les
^U; clomestique nombreux, un inter-} wf 1 . 1 Sax ait l’hindou, le malais, le chinois
â n >l es -
' ra Uc e J, * ar S ons qui en dérivent; des vinse l’cs s ’ cicr tabac de Turquie , des pipes,ii ^ ses 'i' 0 cosu, et même un peu d’opiumjAail n ° u leurs européennes, voilà avec quel
l>o
t, ais inn -Se Pccsmita le Ion;
Uc ba,
l)L l|<n iJ e J 0 . 0111 ®» c’ctait a
' 4 1 )' >'5 sré
1 a a b 0r( j 1 ’ co quelques minutes tout fut
* â du bord. Moi,agages; deux valisesassez pour mon tourcé tant d’embarras et de meu-
ie s
a p " ’ tout fut rangé dans notre cliam-ci e . quelques pipes et quelques bou-i) e ^ut c ]^ u \ qui manquèrent à l’appel. Unfes avait escamotées; c’était évi-i n a es d ,, a qui les demander sur soixante
w e 8 i 0 ^ 1 - page?
W Cl Ul de SlU ' fon S- commandant de la jon-. >cs u 0 Son devoir et de sa dignité de nousÜ, t c (i,. l ^ Curs de son bord. Il nous reçut q.a chambre, et ne se retira que
lorsqu’il nous y eut installés lui-même. Dans unespace de dix pieds carrés sur six pieds de hau-teur, deux hamacs à cadres furent suspendus auplancher : c’étaient nos lits se balançant si prèsl’un dp l’autre , que couchés nous pouvions noustoucher la main. Nos effets , nos vivre? purentplace dans les aménagemens de cette cabine.Quand nous reparûmes sur le pont en costumede passagers, avec nos vestes de nankin et noslarges chapeaux de paille, déjà le cap ouest del’ile de Sincapour nous masquait la rade ducomptoir anglais , ses maisons blanches groupéessur la rive, et ses habitations clairsemées sur leshauteurs. Nous entrions dans les mers de Chine .DeuxEuropëens perdus aumilieu de cet équipageétrange et sur ce transport à la coque informe,à la voilure mesquine , auraient fourni matièreau plus piquant tableau qu’il soit possible d’ima-giner. Quoique plus habitué que moi à de pa-reilles scènes, le baron en fut pourtant frappé.« Qui croirait, dit-il, que ces gens-là ont trouvéavant nous la boussole, l’imprimerie et lapoudre à canon? Pour moi, je n’en crois plusun mot. »
Le lendemain, la mousson du S. O. ayantfraîchi dans nos voiles, les derniers sommetsde la péninsule malaise se perdirent derrièrenous, et au jour suivant de hautes terres serelevèrent par le bossoir de tribord. Nous ap-prochions de l’archipel des Anambas, îles peuvisitées par les Européens et dont MM. Bou-gainville et Laplace ont tour à tour relevé lescôtes. Notre capitaine chinois ne me parutpas avoir besoin de nos cartes, pour éviterles récifs qui les entourent. De cap en cap, ilarriva jusqu’à une baie assez sûre située sur lacôte occidentale de Djimadja, la plus grandeîle du groupe des Anambas. Sa longueur nousparut être de cinq lieues dans une surface iné-gale et montueuse. Du point où nous étionsmouillés, nous voyions fuir dans tous les sensdes coteaux couverts de plantations. La canne àsucre et le maïs y poussaient au pied dusagou-tier, qui fournit à ces insulaires leur principalenourriture. Cet arbre, de la famille des pal-miers , projette à une grande hauteur son tronclégèrement annelé. Pour obtenir la substanceblanchâtre et glutineuse connue sous le nomde sagou, on coupe l’arbre par tronçons ; alorsl’écorce, quoique épaisse et lisse, s écaille et sedétache pour laisser voir une moelle blanche,qui séchée au soleil se pulvérise, et cuite en-suite à la vapeur devieflt grumeleuse comme dela semoule. Moins fin, moins soigneusementpréparé que celui de Java } J,e sagou des Aimru*