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Tome premier.
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Hhi ' Cü,llr ée > le commerce de Siam aveci f a \ peu ^ être évalué à 24,562 tonneaux qui,de vingt bras pour chaque cent, don-Uu chifi're de 4,912 marins. Le cabotageht 3 ^ oc ldndniie, à raison de seize hommestü,l| muux, détermine un per&onnel deo n a> Marins ; en tout 9,412. Si à ce nombrede s t°. Ule celui des matelots qui naviguent sur

AUTOUR DÜ MONDE,

la

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" lens chinois, ou obtient un total de^em lllar ‘ a s qui forment le pivot du mouve-

C0l ûmercial du royaume.

CHAPITRE XXVI.

c °cm

It( camE. — poulo-condor.

SAIGONG.

du départ était venue ; le capitaine0| *8 • prêt à déraper, ne nous avait laisséProfit' U heures pour nos adieux. Nous eu,:v è f j^ t>es pour visiter une fois encore le dignedot l g de Siam , et pour remercier l’excellentk | a Veir a. M. de Sozopolis nous embrassaVf* aux yeux. « Je ne reverrai jamaisl'te je . rai,Ce ) nie dit-il ; mais le dernier regardclic, # f«erai sur ce pauvre monde sera pour'"e 5l) fe donna le nom de quelques pareils,'kis | Pda de les aller voir quand j’aborderai^kio, P at, ’ie, me remit des lettres pour lesf*'da' S ^ ' ^sicDrienlale ; puis, à ces marquesP* c U Se ll j e f d’affectueux intérêt, il joignit ses\ 8 r hctiédiciions. Nous le quittâmes pour^ |i Q| f dt'e chez le résident. Là se trouvaitr * eil& sio' lle dont il était à regretter que nousNw' 18 P as fait plus lot la connaissance. 11 seJ-».-:.•.-

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I h j ' as cal Itiheiro de Alvergarias ; descen-

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1 ■ l e j^P re nners chrétiens portugais établis

N», , il était, devenu un des plus

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et M, S l uiaires de la cour de Siam

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este , cet homme avait suppléé, par. * a réflpv;^.. ..—„ a

a Cs . q^’^quaient dans ces pays demi-bar-f 16 ct s Pelait et écrivait, non-seulement lesf 5 cu c P Urlll o a is , kambodjicu et siamois ,tiv.! e e U ç l , e * C laliu - L’etablissement de sa fa-)f 1 Potir' S . < ' 011, ‘ 1 ’ l ' :cs datait de 1685 ; sa femmeif r , tm négociant anglais , Charles

c °Ur e,a d fait, vers 1704, une réputation

V Ue Kamhodi • ■de s f ,e Pasca l

Q| s, u 11 'tthuence auprès des ministreshf e fr, IIC *. utr « P e, 'soimage entra : c’était unm,L S ’ v 'eiHard octogénaire qui comp-

dje en s’y donnant pour mé-Riheiro nous offrait

^.dt/^^ ante-huit ans de résidence à Banc-^ q u homme savait admirablement l’his-

y®, surtout dans ce qui touchait un

auditeur européen. Il nous raconta l’épisoded’une persécution qu’avaient subie, à la fin dusiècle passé, les missionnaires chrétiens établisdans le royaume. Pia-Metak , cet aventurierd’origine chinoise, qui s’empara du trône aprèsla dernière retraite des Birmans, avait eu, dansla dernière période de son règne, une adminis-tration de d mencc et de barbarie. Sa folie avaitsurtout pris le caractère de fanatique piété, et lesprêtres de Çoutama tiraient de lui des sommesénormes eu dons religieux, en offrandes votives.Dans un de ses jours d’alienation , il eu vint à sepersuader que, s’il poussait .plus loin encore l’in-tensité de son zèle dévot, il obtiendrait la facultéde voler connue les oiseaux, et pourrait ainsislelever jusqu’au ciel. Possédé de cette mono-manie, il manda et consulta les talapoins qui segardèrent bien de .déclarer la chose impossible;mais l’évêque et le clergé français, trouvant in-digne d’eux de se prêter à une folie pareille, lacombattirent sérieusement et entreprirent deramener le prince à un sentiment plus vrai del’impuissance humaine. Celte résiliante à unelubie royale suffit pour attirer sur l’Église uneoulrageuse persécution : l’évêque et ses vicairesfurent condamnés à recevoir chacun cent coupsde bambou et à sortir même sur-le-champ duroyaume.

Notre visite à don Silveira s’était prolongéedans ce curieux entretien, et, quand nous ar-rivâmes sur le pont de la jonque , l’ancre étaithaute et le courant nous emportait. Des offi-ciers de la douaue visitaient tous les recoinsdu bord pour s’assurer q l’aucun sujet de S. M.siamoise ue s’esquivait en contrebande deses Étals. Le soir du même jour, 5 août, nousmouillâmes devant le village de Kiong-Foe quepressait une verte ceinture de jardins et debosquets. Une petite course à terre nous initiaaux procédés de culture usités dans le pays età l'aménagement des terrains. Les paysans quipeuplaient ces environs nous parurent d’unnaturel bon et paisible ; seuls dans la campa-gne, nous nous y trouvâmes en sûreté commedans les contrées les plus civilisées de l’Europe ,Le lendemain, nous passâmes devant les fortsque l’on nomme forts Pegouans, à cause de lacolonie qui habite leur voisinage. Il est aisé dedistinguer ces émigrés du reste des Siamois auxcheveux longs et nattés des femmes, et auxmembres tatoués des hommes. Ce tatouage estpousséchez lesPegouans jusqu àl extravagance.Ainsi, une personne de qualité a non-seulem ntles jambes et les cuisses bariolées de lignes bi-zarres, mais il porte encore sur la poitrine, en