AUTOUR DU MONDE.
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^tit ^int un combat d’un genre diffé-
VOu ^ ut nou s faire voir avec quelle in-Ulle ligne d’eléphans renverse le frontPfatig t f 0u P e ennemie. Ou avait, pour cela ,* r °UV' -B UU retra nchement en avant duquel sel ièr es ietlt ‘les pièces de bois couvertes de ma-X . c ° m bustibles et de feux d’artifice : il y‘‘Otj. ein ent quelques petites pièces de ca-
Ct Pi’oU U - 1 ^ 0aiS ^' un i nstailt tout i ut enflammé
s av a(lc aisit u n feu considérable. Les éléphansSré erent en bon ordre , d’un pas rapide et( |j r ^ a is lorsqu’ils se virent près des dam-*1* p as s ei1 trouva peu qui eussent le courage^>te e ^ e r,° utre ; la plus grande partie prit laes ordre dans toutes les directions. Une^àçp 6 teuta >ive, tout aussi infructueuse, mit^i* S ^ Vert i sse mens. »
se ’ ca pitalc du Kambodje cochiuehi-^Mées , Cotn pose de deux villes bien distinctes,0|) Ua\- a tr °* s 1T| ill es l’une de l’autre sur la| a v *H e nouvelle, Pingeli, qui com-^ s Ur a . Presse et le palais du gouverneur,^Ue e bras occidental du fleuve, et l’an-6l iU 0 j 8l S°Qg sur le bras oriental moins largel 0g . P r °fond. C’est dans ce dernier endroiti? nt les négocians chinois , quoique les
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•Niâtes jonques soient obligées d’aller“ U f devant Pingeli. La citadelle de Pingeli
f r *U(l° rme d’un parallélogramme dont le plusC ^ lé peut avoir trois quarts de mille dell ie Urs Commencé sous la direction d ingé-Nsçjj eilro péens, cet immense ouvrage a unÜIXe es P' au ade, un fossé d’une énorme\ j 1 . 011 > des remparts et des bastions régu-le | est pourtant dégarni de canons, quoi-ai ’ Se aaux en contiennent plusieurs cen-
S,; Ijji^Tulation de ces deux villes qui semblent
J lCer l’une l’autre est encore hypothéti-
.X.' ^^dte la porte'à 180,000 habitans ;
f ' Cr^, r r ^d l| iseut ce nombre à 100,000 ;
j^la-pp- u,- d, le dernier visiteur, s’abstient de
S p ü( | 0r - A.U milieu de la ville est un palais
^ d es \ c r °i. qui en fit sa résidence à l’épo-
C Pii,, . eril 'ères révolutions cochinchinoises.i. 1 )c lDal l-
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ar est une rue spacieuse et. niar chandises étrangères et les den-
f 3 çJ IC 'Pau ^ S Sonl exposées pour la vente ; lesluill éeg e art, cles consistent en soies manu-tv 6 ’ ror’i CU de qualité inférieure , en vo-
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etc. L’absence des produits eu-les U 'd Ue asscz combien sont rares etav ®c | e re * a d°us du Bengale et de l’Angle-Dpr '^ S Coc l ) * n chinois. Quelques bou-
Petit
nombre de pièces de drap, sont
tout ce qu’on peut y voir en ce genre. Ce sontles femmes qui soignent la vente des denrées etqui gardent les boutiques.
Les maisons de Saigong, pour la plupartconstruites en bois, sont revêtues d’un chaumede feuilles de palmier et de paille de riz : quel-ques-unes sont bâties en briques et recouvertesen tuiles; elles n’ont qu’un étage. Les logemensdes Chinois se distinguent des autres par leurpropreté , par l’élégance et le bon ordre qui yrégnent. On compte à Saigong 4,000 individusd’origine chinoise , mais établis dans celte villedepuis plusieurs siècles ; hospitaliers, préve-nais, doués d’intelligence et d’activité, ces émi-grés ont été les inslrumens les plus actifs de lacivilisation cochinchinoise.
CHAPITRE XXVII.
COCHINCHINE . -TOURANNE. - HUÉ.
Nous avions fait .à Kandyu une ample provi-sion de fruits délicieux qui abondent dans lepays. En échange de quelques piastres Norbergvenait d’obtenir plusieurs corbeilles d’oranges,de bananes , de pommes , et d’énormes paniersremplis de poissons de toutes les espèces. Pour-vus et rafraîchis . nous remîmes à la voile lejour même : la brise était vigoureuse et bonne ;elle nous emporta. Nous longeâmes à quelquedistance la côte montagneuse qui courait duN. E. au S. O.; nous franchîmes le chenal entrel'île de Cow et l’écueil de Brito, qui porte le nomdu navigateur portugais qui s’y perdit; et nousdoublâmes enfin le cap Pandaran, tourmenté,comme le cap de Bonne-Espérance , par le flotqui tourne et gronde autour de lui. Ce capforme en effet comme un coude dans la mer deChine : une fois dépassé , notre route changeabrusquement; nous laissâmes porter au nordplein. A mesure que nous avancions dans lecanal qui se prolonge entre la côte cbchinchi-noise et les îlots connus sous le nom de Paracel ,la brise de S. O. amortie par les hauts som-mets du continent ne nous arrivait plus quepar risées inégales : tantôt engouffrée dans cesgorges, elle en sortait en se halant jusqu’auN. O.; tantôt, arrondissant le rivage, elle deve-nait presque S. E. après avoir fait le tour ducompas. Nous pûmes, au milieu de ces varia-tions incessantes , reconnaître à loisir cetteterre qui s’étendait parallèlement au navire,terre haute et dentelée, laissant deviner deshavres nombreux dans ses profondes décou-pures ; terre bien observée par l’officier demarine Dayot, Français de naissance et mort