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Tome premier.
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237
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AUTOUR DU MONDE.

s Ur c f ,„ .

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Ca ge 51 J^bcs, on l’a emprisonné dans unedist a ^ et ^ es re Dis de cent hommes, placés de611 ^* stauc e , ont transporté sur leurspe^t • s J llsc lu’à Hué-Fou la monture du roi. OnP* teux olat c ^ aus l ef I ue l sc trouvaitpar terr a Près cette double traversée par eau et

^‘SUesA* S Parque et pitoyable souverain,Ve rtüs 1 . cst > en revanche, un homme de*le Cçs P llv ées. On n’impute à son règne aucune% (>s ^ lUa utés habituelles aux majestés asiati-1 11 c ‘ te même de lui des traits de couragel Ùr es , Ue l qui lui font honneur. Tenant à sesCuUiVC encore , quoique roi,et les sciences : plusieurs ouvrages0111 été traduits pour son usage, et no*(j Q llt u °s meilleurs traités de géographie.

M j> r ® Gya-Long, il n’a pas cette soif active1(ltl ° v at rtiS ni ^rtaire, mais quand une heureuse^^Ig 10 ' 1 SG P r è scnle > P 11(3 l a repousse pas.às e re gne précédent, la marine cochinchi-Se Cüln posail que de grandes galères% 0 pé e ' et a ucun bâtiment de guerre du mod le% 1 ^ He portait en poupe le pavillon co-0ls - Ce qui manquait, ce n’était ni les^ C*' ^ es ouvl 'i ers i on savait où trouver,^ u Per > des bras , des cordages ; maispas d’étalon, pas de gabarit sous\,} r ^‘ P* 3 hasard voulut qu’un navire borde-Cet i C ° u ^er bas dans la baie de Touranne ,C °hsti- , c ut suffit pour donner un élan aux' Qr jU e ctl °ns navales des Cochinchinois. LaV; 1 démontée et envoyée morceau par^ ans D capitale. « Bientôt sous les

Vï r ° : .

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Mi,

M a joute M. Laplace, et par les soins

r e•charpentier, les ouvriers cochin-

‘°is (

}N Sa n COl , lstru3s irent un beau trois-mâts qui ne8fâ Ce 0111(3 être comparé à son modèle pour

Ms çjy-’ 111 pour les installations intérieures ,c S CSt aus si solide et possède à peu prèsle Ton “ alité s. Lcs mines de la Coehinchinet j 5 forê ts ^ u * u avaient fourni le fer et le cuivre ;; a ° Ul >èrent de beaux bois de construc-

V, UTa

lampa offrit des mâtures dont les

] e lll0 ises connaissaient depuis long-j rj tl ' 1 Uc e J 1 ( l | 1X ’ enfin , une plante indigène des^ M a Us s j j. U Sut l servit à faire des cordages quil t ° rts fi 00 Ms nôtres ; mais comme ils

Po* 1 Ptoi/ 11 pas goudron, l’humidité les dé*lV>iu': pt . em ent. Un essai aussi heureux ne

k ' Aîn da!,! derilier ;

aussi compte-l-on main*

Ml ' Ua ns 1

<1,, a et lc port de Hué-Fou douze trois-etoa, ^ bricks , armés de canons de fer ouMin ■ f “s où

11 est la Coehinchine sous le point

de vue politique. 11 est possible qu’un empiredont la destinée a été si oscillante, ne conservepas long-temps celle unité qui est un fait con-temporain , et l’avenir peut-être réserve encoreun démembrement imprévu aux trois portionssi distinctes du grand État d’An-Nam, leKam*bodje, le Tonquin et la Coehinchine proprementdite.

Quoi qu’il en soit, dans son organisationactuelle, cet empire confine au nord les pro-vinces chinoises de Canton , de Quang-Si et deYunan à l’ouest, le royaume de Siam , le Kam-bodje et lc Laos , et la mer partout ailleurs.Les deux extrémités de cet Etat, le. Tonquinet le Kambodje, se composent de terrains d’allu-vion presque au niveau de la mer ; la Cochin-cliine , au contraire, esi une région montueuse,dont le versant oriental offre une étroite et lon-gue bande de fertiles terrains.

Les fleuves qui baignent le Tonquin et leKambodje ont seuls quelque importance. LaCoehinchine proprement dite n’a que des ri-vières courtes comme celle de Hué.

A part les trois grandes divisions territorialesque l’on vient d’indiquer, il en est d’autres plussecondaires qui comprennent les provinces deTsiampa , occupées par des peuplades indépen-dantes et belliqueuses ; le Laos anamite, dontHan-Niech est la capitale selon M. de la Bissa-clière ; le royaume de Bao , tributaire du Ton-quin ; enfin les territoires indépendans et lestribus indomptées des Moyes et des Loyes.

La Coehinchine proprement dite contient septprovinces, qui sont, en partant du sud, Bin-Thuou qui touche au Kambodje , pays monta-gneux et remarquable par ses bois d’aloës ;Nha-Trang , dont la capitale du même nom a étéfortifiée par l’ingénieur français Ollivier; Phu-Yen, l’une des plus fertiles de la Coehinchine,abondante en riz , en maïs et en légumes; Quin-hone, long-temps le siège du gouvernement desTaysons, région riche et peuplée, dont le chef-lieu est encore une bonne place d’armes ; Quang-Ai, district montueux, productif en sucres, maisexposée aux excursions des Moyes indépendans ;Quang-Nan ou Han, province dans laquelle sctrouve la baie de Touranne ; enfin, Hué , qui adans son rayon la capitale de l’empire. Hué, queles naturels nomment aussi Puchnau, et les Chi-nois Sun-Wha, est située dans la rivière qui porteson nom et à six milles environ de la rn r. C’estune ville qui forme comme une traînée de quatremilles de longueur sur une très-petite largeur. Larivière la flanque et la défend de toutes parts. Detemps à autre paraissent dans son enceinte quel-