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Tome premier.
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Clsc air

AUTOUR DU MONDE:

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cheg n ,y Pochait en espagnol . Les femmes blàn-lenrs ^ distinguaient facilement des autres à*isso s lïl > ant ^' es et * leurs robes noires; les mé-’ a l ei <rs cambayes de couleur et à leursW. î 11163 > les Tagales indigènes, à l’élégantlen r 1 leur colle la jupe sur le corps et dessine

^ 'ormes.

^on ,6S ^ GS élises, ce qui domine dans la villeVa ste nile de Manille , ce sont les couvens<1’^ et s ombres massifs, ces couvens ne sont( lir 5 j t Uri st yle, ni d’aucune architecture. Onet 1* l’ouvrier a élevé carrément, sans planépaj s ordonnance préparatoire, des mursété », 61 ha uts,air,

'àtUj a " s cette partie de Manille cfix églises,

^ ' CllS fVlimYiinne nh frme rln /îlluc

et qu’ensuite des meurtrières ont^ au hasard pour donner du jour et detans de ces retraites. Nous comp

ïl ° I tiK^' JUVeils d’hommes et trois

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de filles

es quels se trouve celui des Béatrices ,t' c H s j 0 < d asile plutôt que de séquestre , où les4i tl ^ lla * rus ne prononcent point de vœux.®Slis es ecr asée de monumens publics , avec sesa Ses couvens , ses collèges, ses hôpitaux,j 5 tti e ^"ropéenne de Manille ne laisse dansv s Uitg Ulle impression monotone et triste. Ai r l>ero ^ Une tournée de deux heures, monla tf b Jr °yait déjà du noir ; tous les bénéfices1 <i ^Uit* X T? :rs ^ e étaient sur le point de se perdre;^U’Qj^Paueher en doléances , quand je don-f^ e > ci ' e de retourner au logis. Un dîner pas-« p ^ Ues fruits succulens et des cigarres'fil Ire at diversion à sa mauvaise humeur.

. ’étipjj ùit-il, puisque nous voici en paysSqVoih’ ' G Veux voir de près les gens qui le^ p^°’ c ' 'les lettres (et il fouillait dans

; oui, des lettres d’un bravej Qs e Calcutta . Voyons les adresses:

All 0 accdo » Antonio Solar , Yago Arel-^ do^*’ Va P our Yago Arellano! On m’a^ llS P'ger c h au dement recommandé. Bien!

^'gtioL * ° ris Par nous-mêmes de l’hospitalité, Je L - »

5 >t P dé c ;.i ...

ha-,,.. uai a suivre Norberg dans

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i eVa ^ re attelée de nouveau nous con-til] c ’ iso] ; Une maison d’assez belle appa-e t ej lt c °mme presque toutes celles de la*%it ;,U . r ^ e de jardins. «Parbleu! s’écrialu. b c s

heur

( J s Ur ai 1 main lieureuse ; nous sommesie ^ rte , et q Q des ttababs du pays. » On ouvrit^l'tié^hhule p 11 n ° Us introduisit par une espèce"k, . t*' t Sale. Onnnrl lVrirlipr .*» 1 ont flo.

sale. Quand Norberg eut dé-Se t , s l , c t (l’ f , v G , S a Ve nue, un mouvement d'hési-

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ic 6 e Ce tte ,Ua ! ras se répandit parmi tous lesde ° n " ^ était visible que la pré-

Européens y produisait l’effet

d’une chose inaccoutumée. Un tremblement deterre, une révolte, une éclipse de soleil n’au-raient pas bouleversé davantage ces figures.Enfin , une espèce d’intendant, vieux créolemétis , se hasarda à nous annoncer.

Avec un peu plus d’expérience du pays, nousaurions su qu’il était alors une heure indue pourtoute visite. Déranger un Espagnol dans sa sieste,C est une impardonnable violation des conve-nances et des usages. Aussi ne fûmes-nous ad-mis d’abord qu’auprès de la dona du logis , quifumait son cigarre dans la galerie. Non ! jene saurai rendre quelle impression j’éprouvaiquand je vis cette, harmonieuse et noble figure,ces yeux noirs et fiers, ces contours purs serévéler à nous au milieu d’un tourbillon de fu-mée. Un cigarre à ces lèvres rouges et biendécoupées, c’était un sacrilège ! Et pourtantdans celte atmosphère nuageuse , dans ce cadrevaporeux , avec sa pose nonchalante et sa misecoquette , cette femme était plus belle peut-être,plus originale , plus séduisante. Elle nous paruttelle du moins.

Nous avions à peine eu le temps de dire quel-ques mots, quand le chef du ménage, YagoArellano, parut. Il nous salua sans articuler unseul mot, prit la lettre que lui présenta Norberg,la lut avec impassibilité, puis, avec le mêmeflegme : « Que puis je faire pour vous , honoréscavaliers? Je suis le serviteur de MM. JamesMoore et C' e , aussi bien que le vôtre. Faut-ilenvoyer chez vous un sac de piastres ? -— Millegrâces , segnor Arellano, nous n’avons besoin,pour le moment, que de vos conseils , répliquaNorberg blessé au vif. —Yago, dit alors ladona prenant la parole, ces Messieurs ne sontpas des négocians ; ils voudraient connaîtrenotre ville : inenez-les à Bidondo. » Cette mé-diation bienveillante aurait dû désarmer Nor-berg; il y futinsensiblepourtant.il s’excusad’avoir dérangé de sa sieste le méthodique Es-pagnol , salua sa femme, et m’entraîna. « Vieuxmulet de Castille, nmrmurait-il en remontanten voiture , tu croirais faire déroger ton blasonsi tu parlais poliment à un grand de Suède !C’est juste ; si tu ne portes pas d’argent à I aiglede sable, tu écartèles sans doute un clou de gi-rofle sur un champ de sucre ; noble hidalgo !ce sont là tes armes de brocanteur enrichi. »Pendant le reste de la journée, la conversation,roula sur cette singulière visite. Une fois lapremière humeur passée , il ne fut plus questiondu segnor Yago, mais de sa femme, de cetteharmonieuse et svelte apparition que le vieil-lard était venu brusquement traverser. « Elle