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Tome premier.
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AUTOUR DU MONDE.

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' ra *tant

i| j 1 n os Anglaises d’une façon assez leste ,teiy. r > or ^ on nait de quitter sur-le-champ leCeq g lre impérial. Vous concevez combienj) rQ n ° te offensante et impérative mit d’amours-en révolution. Qn résista; on fit intér-êt a ^'^oité, l’intérêt de la Compagnie. Lesjusf, ,. r ® sl ôrent, et, en leur honneur, on alla)*at> 3 ^ a i r o descendre 1500 hommes des équi-P°ur garder les magasins. Les échangestiej, SUs pendus, les vaisseaux de la CompagnieI 3 r , L P as sèrent plus les bouches du Tigre ; enfincip a ' V °' ut i°n semblait complète, quand les prin-n 0l) ax c hefs de la factorerie furent changés. Les'Wi ? au5CVe nus 11 ’avaient pas leur orgueil enjeul e 6s hostilités, et leur intérêt leur conseillaitV 4 Cl °- Ou transigea, on sacrifia nos pau-^ ri o^ises qui s’étaient montrées vraimenth^JUes dans tout ce débat. Elles se seraientïjo(, t mieux que des hommes. Voilà pourquoi, ■Kclq Il - Cnri M° rton > nous sommes veufs au-*h ets lüI ; voilà pourquoi cette table chargée devins, illuminée de bougies, dorée des i<!; v a .'^ es > est pourtant sans joie et sans poê-las a pourquoi le mal du pays nous gagne^ a 's r é notre vie d’affaires. A-t-on jamais>e V ^P a radis sans femmes ? — Et combien deUre cet exil que vous caressez si somp-’Vgç ent ^ —Trois , cinq, dix, vingt, trentef>Hi e ’ Ce la dépend des volontés de la Compa-H t a ^ e l’ambition de l’employé. Nos salaires

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vite : 300 liv. sterl. la première an-

^ ç iti sec onde , 500 la troisième, 1000 liv.CQ aii t ? U *mne, 3000 liv. la dixième; les chefs deSa Qlti ? nt cinq mille livres. Là-dessus il fautj S Pfe ^ er Un ca pl ta l, et les plus sages sont^^cs prêts à partir. — Vous avez peu dees à faire? tv/ -ivi~.

D’énormes , Monsieur ,

j es ’ On lutte à qui affichera le plus de; p tl u i dépensera le plus lestement ses reve-nue aase encore pour les chefs qui sont tenusfl ^P r ésentation ; mais les facteurs subal-

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eVr aient avoir quelque ordre et quelque^gu es e " ^h bien, non ! ce sont les plus pro-Sent t0US ‘ Rappelés par la Compagnie, ilss °Uvcnt comme ils sont venus, les mains

h 1 c eT~ ^° Us avez au moins ’ P our com P enser

1 Quelques jouissances privées : si peu

Ux > Vous devez être unis? —'On se ja-

^ se hait ici comme ailleurs , plus

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car les intérêts sont directement en^°n-seulement il y a rivalité entre lai|° an oiaise et les autres factoreries, mais^ a concurrence directe entre Anglais ,^ètre g . nie est f °ndée sur le monopole ; elle6 le tout le commerce libre, qu’elle

T. I.

énerve et qu’elle absorbe. Agens de cette colos-sale maison, nous sommes presque toujours auxprises avec les négocians qui opèrent pour leurpropre compte. Plus riches qu’eux , plus con-nus , souvent mieux servis, nous ne leur lais-sons que les rognures des affaires. D’ailleurs, ànous le grand marché anglais est ouvert ; il estfermé pour eux. Vous savez que jusqu’en 1834nous avons le privilège de l’approvisionnementde la Grande-Bretagne. Contre cet immenseavantage qui pourrait tenir? — Oui, mais celane durera pas toujours (et en parlant ainsi je necroyais pas deviner si juste). — Eh bien ! alorsnous opérerons pour notre compte. La machineest montée ; les capitaux abondent ; nous accapa-rerons le meilleur thé de la contrée, et si l’es-tampille de la Compagnie ne conserve pas sonprivilège légal, elle gardera son renom chez leconsommateur ; c’est une chance meilleure en-core et plus durable. La concurrence ne faitpeur qu’aux faibles, les forts l’aiment et l’ap-pellent. »

Cette conversation nous mena jusqu’à la findu souper. Quand elle eut lieu, il y a quatre an-nées, je ne me doutais certes pas qu’au 1 eravril 1834 le marché de Canton offrirait à tousles navires anglais des chances plus justes etplus égales. L’abolition du privilège de la Com-pagnie était alors dans le domaine de l’avenir,comme le sont aujourd’hui les résultats que cetévénement doit entraîner.

CHAPITRE XXXV. !

CHINE . - CANTON. - LES TROIS VILLES.

Henri Morton, devenu mon ami, fut bientôtcelui de Norherg. Dès le lendemain nous étionsinséparables. Après le déjeuner que nous allâmesprendre chez lui, il fut question d’aller visiterla ville. «Par la même occasion, je la verrai,dit Henri. Messieurs les Chinois ont des façonssi aimables vis-à-vis de nous, que, jusqu’à pré-sent , je m’étais dispensé de leur faire visite. »Puis , appelant son domestique : « Va cher-cher les parasols, Miou, tu nous mèneras àCanton. » Nous partîmes peu de minutes après.Laissant les factoreries sur la droite et le fleuvederrière nous, nous entrâmes dans des ruestortueuses et bordées de maisons. Les deux prin.cipales, qui ont reçu des noms anglais , New-China-Street et China-Street, pourraient figureravec honneur dans une capitale européenne.Elles sont longues, unies et admirablement te-nues. Les maisons, bâties en bois, ont presquetoutes une galerie couverte à leur premier étage,

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