AUTOUR DU MONDE.
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L> ei ^ ets dont le devant était garni de zibeline.Cr 0 j P ere ur était assis sur sou trône , les jambesc 0ü s> II portait une robe de zibeline fortd e ’ av ec la fourrure en dehors et doubléeg, le Ux d’agneaux sous laquelle était une lon-qu; rilc iue de soie jaune, avec des broderiesC e ( j I ' e P r ^ sc nt a i e nt le dragon aux cinq griffes,injj.. ?o°" ne peut être porlé que par la familler °H(j ria * e ‘ ^ ava * t pour coiffure un pelit bonnettlojp ’ Sni’ui sur le devant d’une peau de renardbe|i e ' ^ llr I e sommet, j’observai une grande etgl a P^Ie, de la forme d’une poire, avec un
v d de
soie rouge atiacbé sous la perle. C’é-
SCU * ol ' nemcnt Portât ce puissantr<! st e P( I" e * Ee trône, simple comme tout leétajj. ’ et ait de bois, mais d’un beau travail; ilde cinq marches au-dessus du plan-d(. s ^ et ouvert du côté où nous étions; mais,du j Cu x autres côtés, deux grands paravensb jJ 3011 I e garantissaient du courant d’air,dignj e Maître des cérémonies et quelques autresù 01 ^-es avaient leur costume d’état, endor ou d’argent, avec de très-grands^ üc " s brodés sur le dos et sur la poitrine.I4 de ministres étaient vêtus de la façon
^e^t Sirn ple, n’ayant sur eux aucun orne-%e s ‘ c I U( - , lques-uns portaient seulement quel-pos rubis, des saphirs et des émeraudes. »*>t»e * ré oeption succéda le festin, égayé par1 Ue s f Usic pie lartare ; l’empereur y envoya q iel-* 1 itu 6 | i " Sa «> s de sa table. Les préliminaires hâ-ta- . Pour l’offre des présens , les visites des
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Je tQ 1 "‘s, les spectacles , ies repas, les fêles^aep &enre occupèrent les loisirs de l’am-^c 0p ,’ Pendant les trois mois qu’elle séjourna
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furent, chacun dans ce qui le cou-
Pékiug. L’empereur, les grands offi-n eouronne , et les missionnaires alprs
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pes.Q^ ^ u ne obligeance et d’une bonté extrê-
>li U(1 v °ulut même solenniser le passage de la
pis f u P ar des amusemens extraordinaires.
et Cllt entre autres un magnifique feu d’ar-
Ul ’. e c * ia sse à laquelle Khang-Hi , âgé de
6 st liY.’ P 1 d part lui-même. Le récit de ces fêles
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^ te . 'eux pour être omis.
Sv* 1, Ce° Ur su ' vaut > les plaisirs recommencè-P^ttt l e ^ Cl . lc I ant » nous n’allâmes pas à la courP Va ' e 0t SOl 1 ’ P arce que I es Peux d’artifice ne11 le s av °'r lieu qu’après le couclierdu soleil,
j°' l 'itip t . ClU( l heures. On donna le"e l "Ce ■
signal
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1 ’ 9 §a| P ^ eux * etl faisant partir une fuséeoù l’empereur était assis , et, dans
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erie
>. ! a Oter C I Ue I ( Ioes minutes , plusieurs milliersPi““ 1118 P"rent allumées : elles étaient deentes couleurs, rouge, bleu ,
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vert et jaune , et suspendues à des poteaux desix pieds de haut, épars dans tout le jardin, cequi faisait un coup-d’œil fort agréable. On donnaun autre signal pour faire partir les fusées vo-lantes; elles montaient à une hauteur prodi-gieuse, et retombaient en forme d’étoiles. Cesfusées étaient accompagnées de pétards , quitonnaient comme des canons et par intervallespendant qu’ils offraient des feux nuancés detoutes les couleurs.
» A l’opposé de la galerie où l’empereur étaitassis , pendait un grand vaisseau rond de vingtpieds à peu près de diamètre, entre deux po-teaux de trente pieds de hauteur. Une fuséepartie de la galerie alluma une mèche qui pendaitdu vaisseau, ce qui en lit détacher le fond avecun grand fracas. Alors on vit tomber une espècede treillis tout eu feu, qui resta suspendu entrele vaisseau et le plancher, se consumant enfeux coloriés qui durèrent dix minutes. Quandce treillis, allumé comme par enchantement, sefut éteint, 011 vit une mèche allumée flottantau milieu du vaisseau, et brûlant jusqu’à sahauteur. Aussitôt que le feu eut atteint le navire,trente belles lanternes de papier de différentescouleurs en sortirent; elles étaient suspenduesen droite ligne, l’une au-dessous de l’autre,entre le vaisseau et le plancher. Elles prirentfeu ensuite d’elles-mêmes et formèrent une bellecolonne, bien proportionnée de feux de couleur.On vit tomber après cela dix ou douze colonnesde la même forme qui s’illuminaient dès qu’ellesétaient descendues. Celte scène continua jusqu’àce que mille lanternes fussent sorties du vais-seau ; elles diminuaient de grosseur à mesurequ’elles paraissaient, et la dernière était très-petite. C’était un spectacle ravissant. »
Les feux d’artifice furent variés, en l'honneurdes envoyés russes , avec une coquetterie char-mante. Tantôt 011 leur donnait à admirer unemontagne de laquelle jaillissaient des feux bleuset blancs , imitant une cascade au point de faireillusion ; tantôt 011 leur présentait des éléphaus,des chevaux , des tigres courant au milieu d’unecampagne couverte de vignes. Les raisins mêmeétaient imités par des flammes blanches, rougeset bleues.
La chasse impériale offrit un spectacle pluscurieux encore et plus dramatique. « Le 21 fé-vrier , dit le docteur Bell, jour marqué pourcelte partie, des chevaux furent envoyés à uneheure du malin pour l’ambassadeur et ceux quidevaient l’accompagner. Nous montâmes aussi-tôt à cheval , et , après avoir fait six mille»au sud-ouest de la ville, nous atteignîmes,