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Tome premier.
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AUTOUR DU MONDÉ-

il eày U °* < É ie son armc fût b* en pointée. Alorsfusil °^ a f ^ re a l’ambassadcui' d’essayer sonc harn.' r > * a,1 * m al. Le capitaine Ismaïloff, l’ayant9c Co a Ul) e seule balle, marcha vers le tigre,Ca s J» do dix hommes armés de lances , en

Vc’ CidCnt; puis, se sentant arrivé à une dis-, ehri;. Convena f>l e , il le coucha eu joue, et l’é-

» ï e raide ®°rt.

tiiè re Set ' 0l| d tigre fut lâché de la même nia-* rtl ' t ' S <,ava ^ er > après l’avoir laissétt | U j Utl instant sur l’herbe, revint à la chargeeett e 1 , ar, ï a l] ne flèche émoussée. Réveillé partu,- e ssure, l’animal bondit de fureur, cou-

On t ^

e Ut ^ poursuite, et le serra de si près qu’il^er r :^ eine le temps de s’échapper en s’abritanthit e e rempart des lances. Arrivé en face dediv e( . s ^ tac,e , le tigre chercha à le franchir; à„ , S re P*'ises, il s’élança au-dessus du ferS| tr es ^ts, et mourut enfin .criblé de blés-

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c 0u r *pie le troisième tigre se vit libre, ilK qil ‘ l0 't a l a tente de l’empereur, et fut tués ° Us sos yeux. Il faut être bien montéar uié pour chasser ces animaux dans les'ile c e ^ U *' s doivent être plus forts et plus vifs1<S *que nous vîmes. On conçoit en effetséjour dans une cage étroite et le^ ç 6s i . fcXer(ace avaient dû raidir les membres6 ^ e tes féroces.

Kl C ^ lasse des tigres termina cette partie.JU’t d e c; 0US e ^ lues soupé , un olficier vint de lah tig r(j ’ apporter à l’ambassadeur la peaud avait tué , en lui disant qu’elle lui

1(! ^ ^if* 1 l cs *°' s * :l c l iasse - ”

j leu de tons ces plaisirs et de toutes ces^ Ca Pitaine Ismaïloff n’oubliait pas le but( . Pérj a Sa mission , et il pressait les ministrest 6( lU’'| 3U su î et de la transaction commer-q ü(j l s °Hicitait. Ses efforts furent plus heu-rté Ut CCUX l’ambassade holla ndaise. Unî la Ch Couclu pour régulariser les échangesse ptentrionale faisait depuis long-fj^s i la Russie par la voie de ses cara-, a Y-,, , eiltl> epôt général de ces échanges fut

Cn,

e tl jt ,le ambassade russe , parut à Pé-tJ e j 1 , l’ambassade envoyée par le

jj l ® s les j lsu * te celle des Portugais en 1753 ,tq^'Utj les CUX st ® l '*lcs en résultats politiques.U® 1 ' la k ^ u glais se décidèrent à leur tour à

^ç^8tti e 1 ’ et !■’Hindoastan, vaisseau de la* f Uey “ P ort de 1200 tonneaux, le lordai 'gé des pouvoirs de la cour de

I ae ueciuereni a leur mm a

!.*de c a ' lCe d’une ambassade commerciale.a e cle 1 -rî eat ^ en 1792 avec le Lion, vaisseau

Saint-James , voulut arranger son itinéraire detelle sorte qu’il pût visiter des provinces qu’au-cun ambassadeur n’avait traversées avant lui.Dans ce but, au lieu de se diriger sur Macao etsur Canton , il résolut de paraître dans la Mer-Jaune et sur les côtes orientales de la Chine .Ayant passé tour à tour à Java et en Cochin-chine , la petite escadre franchit le détroit deFormose , fit roule au nord, rangea la côte oùelle mouilla à diverses reprises, quelquefoishors de vue de terre , tant cette mer est peu pro-fonde, et parvint enfin dans le mois d’août 1793aux bouches du Pei-IIo, but de son voyage. Làle lord s’embarqua avec sa suite sur un yachtchinois qui devait le conduire à Péking .

Pourvue de naturalistes, de physiciens, dedessinateurs , celle ambassade devait être beau-coup plus fructueuse pour la science que toutescelles qui avaient précédé. Le long de la route,Alexandre releva avec son crayon spirituelet naïf toutes les curiosités du pays, tandis queBarrow et George Stnunton procédaient à l’exa-men analytique des choses et des hommes.

Accourue pour voir passer ces étrangers , lapopulation de la province du Pe-tchi-Li couvraitles rives du-fleuve. A chaque heure , à chaqueinstant, la scène variait ; tantôt, quand les yachtsde l’ambassade, pour raccourcir la route, s’en-gageaient dans les canaux intérieurs, ils voyaientde temps à autre s’arrondir devant eux ces pontsélégans , à une seule arche , au haut de laquelleparaissait un arc detriomphc(PL. XXXVIII—1);tantôt, quand le terrain venait à s’élever brus-quement, le système de canalisation, qui rem-place le jeu de nos écluses, se révélait à nosvoyageurs. N’ayant pas trouvé le moyen dechanger le niveau des eaux , les Chinois trans-portaient la barque d’un pertuis à un autre.L’échouage se pratiquait sur un glacis de ma-çonnerie oblique, formant un angle d’environquarante degrés. Les barques, tirées par descabestans, arrivaient peu à peu jusqu’à l’arêtedu glacis , et, quand elles faisaient bascule, descâliles de garde les soutenaient jusqu’à cequ’elles eussent atteint le niveau de l’eau supé-rieure, et de larges éventails d’osier, placéssur l’avant, les préservaient du danger de l’im-mersion (Pl. XXXIX — 1).

A Tong-tchou-Fou, l’ambassade quitta lePei-IIo pour prendre la voie de terre. 3000coulis ou portefaix devaient charger sur leursépaules jusqu’à Peking et les bagages de l’ambas-sade et les pré,sens destinés à l’empereur. Aprèsquelques heures de marche sur une route pavéede granit et a,u milieu d’une foule innombrable,