. AUTOUR DU MONDE.
5 i^le 0,ïllIleS ’ ce boulevard H 11 * date de vingtÏUcyj,’ e ° l: »pte plus de 1,300 milles de lou-Si, j ’ depuis l’extrémité occidentale du Chen-il ( î u a l’extrémité orientale duPe-tchiLid, b l,tlet-
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e st ' r wi>e murs parallèles, dont l’intervalle( Ww rtl P I de terre et de gravier : les fon-
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Pe sur les pics les plus ardus, traverseU e , ^ es profondes , coupe des torrens ,arrête pas devant les rivières. Il est"Posé de
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6 r est C0lls * sleut en grandes pierres brutes;^ bp' 6 mass if de maçonnerie est composéd e Gs ‘ ha hauteur de la grande muraillec ^ pieds , sa largeur de 13 environ.
^écrt en cent pas, elle porte une tour ar-
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Sj Cailons de fonte. Barrow, dans la rela-is Ca j v °yage de l’ambassade anglaise, établitsuivans, plus ingénieux peut-être
laV Cts - « Celle muraille est si énorme, dit-il,a ur
^'îé "* ni '-‘ttanl, ce qui, je crois, n’a jamais été‘"illts’ ^"'dle a une longueur de quinze cents!^it](; s ’ des dimensions partout à peu près les? tr av^ Ue ^ aus * es endroits où le lord Maeartney\ii„.j !rsa > les matériaux de toutes les maisonsV^re et d’Ecosse, portées au nombrel M’a 10,1 huit ceut m dle, et estimées l’unee a 2,000 pieds cubes de maçonneriee a e ’ lle fout pas l’équivalent de sa masse.^S«C lV, P re uds pas même dans ce calcul les^Otle l ° Urs saillantes qui se trouvent dans laVi|„ lïlta raille. Ces tours seules, en supposant
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<a |, 0t '“, ait dans toute l’étendue de la muraille,.^t de l’arc l’une de l’autre, conlien-,i '>« ^ a,lt de maçonnerie en brique ou ent) 1*°U<| 11 Peut y en avoir dans toute la villeb ^ S , rCS - ^ our donner une idée de la massefcNfel “"il' 0 ’ d* ra i que l es maté-(j ^ lü contient seraient plus que suffisaus^ Ul1 mur qui ferait deux fois le tour
^ d’,;. c l u i aurait six pieds de hauteur et
O^Patsseur. »
e ce monumeut à Tsin-chi-Hoang
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C|1 dr„ Ue ux siècles avant notre ère. Pour se
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°‘ Ul ’e les incursions des belliqueux^ 0l tU a ^"i débordaient de l’Asie centrale , il^ c j lai meuse ouvrage, ei l’exécuta, dit-tl o; e tt ré t|| ^- ails ’ uu homme sur six ayant étésur toute la population chi-t "'<£■ ( l- ’ 011 uomina celte muraille Van-l'm ^ lx mille lis). Malgré ce rempart, la^ 0t te'f%i C ° I1< ï u * Se deux fois, la première par
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A. p *Sol s
S t<:tl dr 0 ’ w f ec( mde par les Mantchous.
O.* 6 burrA ^’ ain hassade franchit celte an-\J'î^e p^ Ule de l’empire, la muraille étaita ï UUe seconde enceinte fermée, eta ü ne autre porte. Un corpsde-
garde de troupes tartares campait au milieu duvaste enclos qui liait les deux issues, et au-delàse prolong 'ait dans une gorge étroite la routequi conduit à Jé-Ho (Pl. XL — 1). La contréeétait belle pourtant, malgré son aspect sau-vage ; des troupeaux de moutons et de bœufs ,de petites maisonnettes, tantôt groupées, tan-tôt isolées, indiquaient un pays de population•moins compacte, mais aussi plus aisée.
Le 12 septembre, l’ambassade arriva à Jé-Ho,et le 14 elle lut reçue en audience par l’empe-reur Kiang-Loung. Les deux mandarins Vun-ta-Gin et Chon-la-Giu, maîtres de cérémonies del’ambassade depuis son entrée dans le Pei-Ho, ac-compagnaient le lord Maeartney, qui trouva unetente dressée pour le recevoir et contiguë à cellede l’empereur. Au lieu du ko-tou, prosterne-ment accoutumé,"pour lequel, dit le capitaineMaxwell, il faudrait avoir le crâne aussi épaisque celui d’un buffle, le lord Maeartney mit ungenou en terre quand l’empereur passa pourmonter sur sou trône. Ce fut la seule concessionque la dignité britannique fit à la morgue chi-noise.
A peine l’empereur était-il assis, que le lordMaeartney se présenta à l’entrée de sa tente, etmarcha ensuite vers le trône , portant dans uneboîte d’or enrichie de diamaus la lettre du roid’Angleterre. L’empereur la recul et donna enéchange, comme euchy ou symbole de paix, uneagatheou une serpentine, destinée au roi d’An-gleterre. Deux autres euchys de valeur moindrelurent offerts , l’un à l’ambassadeur lui-même,l’autre à sir George Stauntou, ministre pléni-potentiaire de la Grande-Bretagne auprès del’empereur de la Chine . Selon l’usage, unrepas suivit l’audience, et l’empereur servitlut-mème le camchou à l’ambassadeur.
Une autre fête fut donnéeà Jé-Ho pour l’anni-versaire de la naissance de l’empereur, et le lordMaeartney reçut l’invitation de s’y rendre. Lesgrands mandarins, que son attitude cavalièreavait scandalisés dans la dernière audience, es-péraient que cette cérémonie leur fourniraitl’occasion d’une revanche. Il n’en fut rien pour-tant : l’ambassadeur laissa les sujets chinoisuser la peau de leurs genoux et de leurs frontsdevant Sa Majesté Impériale, invisible ce jour-là et cachée derrière un rideau. Dans ces fêtes,le lord cherchait avant tout l’occasion de par-ler des intérêts commerciaux de l’Angleterre,objet de sa mission ; mais l’empereur ne ré-pondait que d’une manière évasive, ou fermait labouche à l’ambassadeur en lui donnant quel-que nouveau présent; tantôt une pierre pré*