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AUTOUR DU MONDE.
Ïj ères du royaume. Voici comment débutepla G m ^°P^ e chinoise : « Sur un feu lent,d> Ce * Un vase avec un trépied; remplissez lea üs 11 neige bien claire; faites-la bouillirle Sl J on g-temps qu’il le faudrait pour rendre? 0lSs °n blanc et les écrevisses rouges. »pj u s ouvrages de philosophie sont pourtant} es Umés que les élucubrations poétiques.(j|.. Préceptes de Gon-fu-Tzée, philosophie desj^ r 0ls > sont formulés en sentences brèves, im-, obscures dans le dogme, mais claires(li
arts j a
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partie morale et ne laissant point de
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s ur la nature des devoirs civils ou reli-
r 4( j. '> par exemple celle-ci : « Il y a trois vertusV^es. la prudence pour discerner; la bien-j) 0(1 ance universelle pour être utile ; le courages °utenir. »
teljj. s c °des de Con-fu-Tzée paraissent être lai a o n jgg c ] asses édairées de la Chine .
^ l ce philosophe, le culte indigène était uneqn e j de panthéisme philosophique. On croithj e ^ a Us une haute antiquité, l’existence d’un\'c rs le| nunérateur n’en était pas exclue, et di-tiq^assages de Con-fu-Tzée donnent lieu de9 u e ce sage admettait également cefiniti e ‘ ^ais le sens vague et obscur de sesdé-’l’hg ns > ses principes de morale naturelle et| ° r ùc générale, en ont fait depuis unath" 6 s pinosisme, mêlé de matérialisme et^ciyj 1Srne . L e culte purement civil, renduf Ho nt ’ aux génies de la terre, des astres, deset des fleuves, ainsi qu’aux âmeseris > est à leurs yeux une institution so-t'ainj.^ps conséquence. Ce culte ne connaît^''Sistr lrtla g es et n ’ a point de prêtres ; chaqueK rat I e pratique dans la sphère de ses fonc-ée. q 611 empereur lui-même en est le patriar-*ja<> s - ^'l'u-Xzée est figuré dans ces temples parS ^ Pm tablette, devant laquelle on brûlef ^aclat 1 * 18 ’ de l’ encens > d es flambeaux de boist e ad e *" du P a Pt er doré. La secte des Tao-6t des idées et des pratiques qui seJ Parti entde l’épicuréisme. Les fondateurs deXT* la vie contemplative ; mais ils: ^ astrologie et la magie.
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fu ,P le eu Chine 1,500 temples consacrés, Sces e f> et l’on calcule que, pendant les>ti e > r,^ U ° n y iai*" au printemps et vers l’au-C' lt °hs * mrn °l° 27,000 cochons, 2,800^ Pt'éjg’ daims et 27,000 lapins. Quants °ie. » üs consistent en 27,000 piècesï • cul
i tr 0 p de Con-fu-Tzée et celui des Tao-%abstraits pour le peuple, ne péné-ais jusque dans ses rangs, En revan-
che, dès que le bouddhisme indien parut enChine , la multitude l’adopta sous le nom deculte de Fô. On a vu en quoi consiste cette re-ligion aujourd’hui répandue dans toute la con-trée.
Ce qui reste à dire sur les indigènes du vasteempire chinois se bornera à quelques traits ou-bliés , et à quelques détails de mœurs domes-tiques.
La vie retirée des femmes ne s’étend pas auxvillageoises qui souvent poussent la charrue etse livrent aux plus rudes travaux ; mais elle est detoute rigueur dans les classes élevées où régnentl’étiquette cérémonieuse et une espèce de hié-rarchie de famille. La seule vertu qui ait de touttemps servi de thème aux admirateurs exagérésde la civilisation chinoise, c’est un respect filialqui va jusqu’à l’absurde. En Chine , comme au-trefois à Rome , un père peut vendre son filscomme esclave, et soit par caprice, soit par pau-vreté, il use assez fréquemment de ce droit. Lesfilles surtout sont presque toujours l’objet d’unmarché entre les parens et le futur. Ce qu’il y ade singulier, c’est que ce dernier achète sansvoir. 11 n’est libre de résilier l’affaire qu’aumoment décisif : quand la voiture qui conduitla fiancée chez son époux arrive devant le logisde ce dernier, on lui donne la clef de la portière,et, si après avoir regardé sa femme, il n’en veutpas, on la ramène chez ses parens. Seulementles cadeaux et le prix du marché ne sont pas dansce cas restitués au futur.
Le cortège des fiancées chinoises, accompa-gné de musique et de chants joyeux, ressembleassez à ce qui se pratiquait chez les Grecs,lorsque la jeune épouse se promenait dans laville, assise sur un char magnifique. La seuledifférence, c’est que l’épouse chinoise est invi-sible pour la foule, tandis que l’épouse grecquemarchait au milieu de regards ravis et curieux.
La polygamie est autorisée en Chine commedans tous les pays où l’on traite les femmescomme une marchandise ; mais pour la plupartdes natifs, qui ont à peine de quoi nourrir uneseule femme et les enfans issus d’elle, cette to-lérance ne dégénère jamais en abus. Les grandsofficiers de l’État ont seuls des harems peuplésds six, huit ou dix femmes chaque, suivantleurs goûts et leurs moyens. Quant au sérail del’empereur, il est magnifiquement assorti : tousles trois ans, le gracieux souverain passe unerevue de toutes les filles des officiers tartares etdes personnes de distinction qui ont atteintl’àge de douze ans; puis, parmi ces famillesdont il est réputé le père commun, il choisit