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Tome premier.
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AUTOUR DU MONDE.

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q es °t*i une garnison d'un millier d’hommes., monte au fort par des gradins pratiquésh'aT ^ r ° C ’ ^ CS S ral ^ ,IS se divisent en troish’ - ]? es 9 ue séparent des tranches granitiques,p , e supérieur a aussi son mur d’enceinte ,J^é de douze portes. (Pl. XLVI — 4).v . es villages et les bourgs que nous trou-ai sur la route de Naugasaki à Firaudo%1 ^ent qu’une seule rue, mais si longuef>o ^ Ue f°* s > qu’il fallait une heure de marche* h . r ta parcourir tout entière. Les maisons ali-

•té.

. ® s sur les deux côtés du chemin sont en

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s P a cieuses ; mais elles n’ont jamais plus de

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'i>tl en P lerre > Lint 1 œil est trompe par

Us |; taeuse disposition desmorceaux de bain-

i>iuj ec, épits , qui forment la cage. Les cloisons

et ages. Le bas seul est habité : le reste sertier. A les voir si régulières et si pro-extérieur, on les croirait d’abord cous-

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Ur es , faites en simple châssis , se posent^P oseut ® volonté. Plus d’une fois, on, % t ° V ’ sa P ol, r nous des distributions, au mo-llle uie où nous arrivions dans les hôtelle-l’tijj^'mut aux lits, les Japonais en ignorent0tt r. ^ es uiatelas jetés sur des nattes , voilàV °> consistait notre coucher habituel. Le\ s f t’ayser s’était bien pourvu d’un hamac ;,lu, e de pou voir le suspendre, il ne s’en\ ^ cpie fort rarement.

\ f ’^udo, nous quittâmes les norimons^ J^ e,, dre un transport japonais, qui devait\ ^clleàOsakka.etserendre de là à Yedo.te Urs congédiés et soldés retournèrent à

l| K. ‘ Kl - Quant aux banjos , ils ne nous quit-l\ r Pas ; ;t

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ils étaient comme attachés à nos

h.

•hà c 6S * Notre yacht, si l’on peut donner ce■Ht lourde et disgracieuse jonque, notreait l ta s proportions et des formes bien

°tii p Pour des Européens, habitués à Phar-V C et è i> -i - ,

«s. ^ 1 elegance de nos constructions na-

j| l< î c ta soixante pieds fil en avait vingt-

'h^tacaie a '^ e sur l’arrière, et semblait prodi-^ s a|)i |( e ' u evasédans le milieu. Ces bâlimens,° n cèdre, sont liien moins forts queij'ta’tru ' ne portent qu’un mât, mais ilsbesoin armer une double rangéelle énorme chambre occupe tout^$ 6( taatn| C0Vnnie ( ^ ans ^ e s vaisseaux chinois,L Sl ‘s a, J,e s’élève à une grande hauteur au-^ 1 0111 > quelquefois même elle Je dé-

a 'o e ur, ce qui est d’un effet fort dis-

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^ 1 )°' he t f° rt ^ eva h nous conduire jusqu’àtaqu^^taur Frayser et moi nous nous yS,<ns peine; m:*.is ce fut un énorme

1.

crève cœur pour le pauvre M. Blockvius, quiavait jusque lû , au grand soulagement de sesporteurs, fait presque toute la route à pied, qui,malgré les cris de nos banjos, avait herboriséà droite et à gauche du chemin, de Nangasakià Firando, se perdant, s’égarant de temps àautre, heureux et las le soir, nous rejoignantavec ses habits en lambeaux et sa chaussure dé-chirée , mais enchanté d’avoir enrichi sa collec-tion de quelques échantillons.

Quel désappointement pour lui ! Il avaitdéjà reconnu, dans sa physionomie générale,la riche flore du pays; il avait trouvé la bellegardène aux larges fleurs, le gouet, la dracontepolyphylle , à l’odeur cadavéreuse , aux proprié-tés infanticides ; le macre qui croît dans leschamps de riz, les liciets du Japon , l’azalée desIndes avec ses onduleux panaches ; le charné-rops à pétioles inermes; le dolic à épis , à la tigegrimpante, aux fleurs suspendues; la corète àHeurs doubles ; l’armoise commune , dont leduvet fait le rnoxa ; le ményanthe flottant, lenélumbo, lecanang, et une foule d’autres plan-tes. Quelques forêts semées sur le chemin luiavaient aussi donné une idée des essences lesplus fécondes et les plus abondantes dans la con-trée. Chaque arbuste , chaque arbre attirait lenaturaliste; les chênes, les airelles, les viornes,les érables , le lindera , le galé; mais surtout leplus beau des arbres de cette famille, l’incompa-rable thuya du Japon, à la tige droite et haute,aux feuilles vertes d’un côté, argentées de l’autre.Quand le savant avait rencontré un beau plantde cette dernière espèce, il était rare qu’il n’ac-courût pas vers nos norimons , et qu’il ne nousforçât pas de venir admirer sa découverte.

Qu’on juge des douleurs de M. Blockvius,quand il faillit renoncer à cette façon de voya-ger. Désormais, au lieu de toutes ces richessesvégétales, que lui restait-il P Quelques rarespoissons autour de la jonque, insaisissables,et communs à toutes les contrées ; quelques ob-servations atmosphériques, quelques phéno-mènes de phosphorescence! Compensation mi-sérable à toutes les jouissances qu’il perdait IAussi, quand il monta à bord du bâtiment ja-ponais, sa figure était-elle bouleversée: sa per-ruque rousse , toujours si droite et si régulière,donnait évidemment sur la gauche; son nez,assez rouge d’habitude, était pourpre ; ses petitsyeux gris dardaient la mauvaise humeur et la ran-cune ; enfin il mangea peu à dîner, ce qui étaitla dernière et la plus vive expression d’une tem-pête intérieure.

Plus jeune que le savant, le docteur riait sous

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