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Tome premier.
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AUTOUR DU MONDE.

e,; îûères se subdivisent encore.en districts, ou° r ‘• Le Gokinaï, qui est la preniière région , se

C 0lJ)

Xiaf

*ïla;

"Pose de cinq provinces qui forment le do-

116 du Daïri, connue le Gokosio est le do-^ ltle du Séougoun. La grande île Niplion era-

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ra sse à elle seule le Gokinaï, le Tokaïdo, le

ÜS! >ndo,

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il

e Ri, l’île Tsou-S ima et le gouvernement de

^ -mu, le Fokourokoudo, le Sanindo, le, et presque la moitié du Nankuïdo.

Mm ’ 111C 1BUU “ J1111 " ,c Sç| 8l ï>aï avec scs subdivisions de terre d’Yesso ,

Kouriles méridionales et d’île de Takakaï,^yplètent cette nomenclature, la plus récente% ■ P' us exacte que l’on puisse donner. Ceth, f’ lre , situé ainsi entre le grand Océan et laa u Japon , se trouve séparé a l’ouest; dek ^ 0r ée par le détroit de Tsou-Sima, et auq de l’île de Yesso par le détroit de Tsou-. > le Sangar des Européens .l e e mot de Japon est prononcé Niplion dansXi,

l’xys. Il est chinois d'origine et dérive du

[ ot

J yphon

Xoj, C ° ^'°lo nomme celte contrée Zipangu

naissance du soleil. Le célèbre

et

é(]j ( .P a s Zipangri, comme on lit dans plusieurs: c’ est le mot chinois Jy-pen-Koaé5tic- 4llrtle <i e l’origine du soleil). L’une des plusk^mes dénominations du pays est Ouo , ou'jiie Ql ° > en chinois Ho; elle est plus anciennecl,j e c fHe de Japon . Le fondateur de la raouar-kn s J a ponaise

suivant la tradition des liabi-,., e ‘tomma la grande île Aki-Tsou-TsimaSa * a Demoiselle), d’après sa ressemblancep s ®e avec cet insecte.

tr °is principales îles de l’archipel japo-M c ’ et celle de Niplion surtout, sont en géné-^Wio' 1Vertes fautes montagnes volcaniques.

dans sa longueur de trois cents lieues

a at|^' au S. O., est traversée par une chaîneV s - es sommets, à peu près sur le même niveau,ï^r d 11 dépassés, de distance en distance, queV ne S Pics chargés de neiges éternelles. Cette\ Ud 8e pare les rivières qui coulent à l’est etJ e fs j a grand Océan, de celles qui rayonnent*° ile nor d pour se jeter dans la mer duXOipjJ, ^Pendant la plus haute montagne de11 a Pparlient pas à cette chaîne. La plusLousi-no-Yama, pyramide énorme,s e *l cl C ^ e *g e et de glaciers qui résistent au| 6 tr 0(lv et ® s les plus chauds. Cette montagnedans la province de Sourou-Ya, sur

C* V °lca nS C6 ^ e l ^ e ^ aï ‘ ® U1 sa CI ® te s ’ ouvre

S ^ St ®«ie * ^ P r * nc *P a i et ph is ac df de tout

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PI 1 av oir Qles seulement, cet empire ne^ hèt) r ^ ou g ues et larges rivières. Les° rt autes sont dans Niphon et dans la

partie occidentale de l’île où le versant a le plusd’étendue. Là coulent le Yodo-Gava qui sort dulac intérieur Biva no-mitsou-Oumi, et qui se jettedans le golfe d’Osakka; leKiso-Gava, le Tehrio-Gava (rivière du dragon céleste), qui a troisembouchures dans la mer, le Kamanafi, coupéen deux branches jusqu’à sa source, et ne serejoignant plus ; l’Ara-Gava , dont l’un des braspasse à Yedo et sous le célèbre pont de Ni-plionbas ; l’Oukami-Gava, le Figami-Gava, leKasaba-Gava, et le Mogami, le plus grandlleuve de la province de Deva , réunion de plu-sieurs rivières qui descendent des montagnesneigeuses des Moûts.

De tous les lacs de l’archipel, le plus consi.dérable et le plus profond est le Biva-no-mit-sou-Oumi, déjà cité plus haut. C’est le mêmequi figure dans nos cartes sous le nom de lacd’Oitz. Il doit son existence à un phénomènevolcanique,* dont la chronique japonaise nous aconservé la date et les détails. « En l’an285 avant J. C., dit-elle, un affaissement pro-digieux du sol forma dans une seule nuit cevaste lac d’eau douce. Mais la même nuit, à lamême heure, sortit des entrailles de la terrele Fousi-no-Yama, la plus haute montagne duJapon , située dans la province de Sourou-Ya.Dans l’année 82 avant J. C., la grande île Tsi-kou-ho-Sima sortit du fond du lac; elle existeencore. Le lac a 72 milles anglais de long,et 22 dans sa plus grande largeur. »

Situé tout entier dans une zone tempérée,l’empire du Japon ne jouit pas d’un climataussi doux qu’on pourrait le croire en jetantl’œil sur la carte. Sous des parallèles qui cor-respondent à ceux de l’Espagne, de l'Italie etde la Sicile, le Japon est loin d’avoir la mêmedouceur dans les hivers, la même sérénité dansla belle saison. Placé sur un Océan qu’on anommé la mer des brumes, ne s’adossant pasaux Pyrénées comme l’Espagne, aux Alpes comme l’Italie , ouvert à ces vents glacés quisoufflent des pays tartares, l’archipel a souventdes journées glaciales à supporter dans les moisde janvier , février et mars; des coups de ventaffreux aux époques d’équinoxe, des pluies d’e-rage en juin , juillet et août.

Les indigènes qui habitent cet archipel sem-blent tenir, par quelques caractères analogues,des races qui peuplent la Chine et la Tartarie.Cependant, que ce soit l’effet d’un long isole-ment ou de toute autre cause inconnue, il existeentre ces insulaires et les populations du con-tinent des dissemblances qu’il est impossible dene pas reconnaître. Il faut là-dessus laisser par-