AUTOUR
H* u es et gardiennes. Les autres kamis sont tousa *ts cette classe , et non-seulement des hommes,^ ls souvent des animaux, comme le renard,'renard est kami, surtout le gris, le plus in-S e nt de tous ; on le consulte dans les affaires( r n< mses ; on lui élève un petit temple doines-dans l’intérieur du logis; on lui offre des^ 'ifices consistant en haricots et en riz rouge,cliance que rencontre cette offrande, dé-, > dans l’opinion du Japonais, l’issue d’uneair e. Si les alimens ont disparu, c’est le re-j). qui les a mangés, on le croit du moins;
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î . Ue sera heureuse; s’ils sont intacts et dé-fais: ’
Ses > malheur au postulant, la chance tournera
ses vœux.
t ^"jourd’hui les sacrifices faits aux kamis se^ ient a divers mets , du riz, du poisson,Wü c Weuil ; mais il paraît qu’en des temps^. s anciens quelques holocaustes humains tom-c 0 .* lt sous le couteau des prêtres. Ainsi, pourS(i^ Urer d es divinités malfaisantes comme Kiou-L \ l ° > le dragon à neuf tètes du mont Toka-** > et d’autres kamis non moins terribles^ * a n>at°, on leur immolait les membres ché-tif u Oe famille , de jeunes et jolies filles, des^ fiSc ens de belle espérance.
P r ètres de la religion de Sinto laissente leurs cheveux comme les laïques, etpeu-Se marier. Les cercueils des siutoïstes af-extérieurement la forme d’un corps hu-Autrefois , quand un grand personnagerait , un certain nombre de ses amis et deMn s Stirv * leurs étaient enterrés vifs avec lui ;>>;^ tar fi on ne les enterra plus , mais d’eux-ïfy j* s s’ouvrirent le ventre. Cet usage, aboli(ty , e ^3® daïri l’an 3 avant J. C., survécut à^ep (j . ltf;rc fit jusque vers la fin du xv® siècle.^ fi» lors on a substitué aux hommes vivans..CfiJ res en argile.
,Jre <tt 6 a ses divinités tutélaires qu’im-
P assans et l es voyageurs. Toute
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“atr ail oereuse, tout cap battu par la tempete,spécial à qui l’on offre des alimensVvj Ul demander ses faveurs. Les marins qui^ >tta eilt,- e les îles de Niplion et de Sikotf^fi e ^qtent pas de présenter en passant desdu
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1 poisson d’eau douce, de l’ail et des’ett CS / a Üoohra regardé comme le TengoutC Ce P a )' s )- ^s Tengous sontcom-
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r i c représentés sous la forme humainen, Se a ai *es de chauve - souris et un bec
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s va Sec oude religion du Japon , celle qC 5 répandue aujourd’hui et le plus P°P“-’ ( '’est le bouddhisme . Né avant noue et ,
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ce culte alla bientôt se propageant dans toutel’Asie centrale , puis il gagna vers la Chine etpénétra jusqu’en Corée. De la Corée il passadans l’archipel japonais l'an 562 de J. C. L’undes pria ces coréens envoya cette année, disentles annales indigènes, un ambassadeur au daïriKin-mei-ten-o.Ce personnage était porteur d’uneimage dé Bouddha Sâkya , et des livres classi-ques de sa religion. « Esssayez de ce rite nou-veau, dit l’un des ministres du daïri. — Non,répliqua l’autre ministre; car notre royaume adéjà beaucoup de dieux à adorer; et si nousadressons notre culte à ceux des contrées étran-gères, les noLres seront mécontens.» On pritun terme moyen; on ne se déclara ni pour nicontre les doctrines bouddhiques, mais bientôtelles prévalurent et devinrent conquérantes.La religion étrangère entra d’abord dans lespalais des grands ; puis de là elle se répanditdans la multitude qui préférait ses pompeuseset sombres pratiques au rite simple et pur duculte de Sinto. L’engouement devenu conta-gieux provoqua des conversions innombrables :non-seulement on demanda des prêtres boud-dhistes à la Corée et à la Chine ; mais une foulede Japonais allèrent dans les monastères ducontinent étudier la croyance pour venir ensuitela prêcher dans leur contrée natale. La chose envint au point que plusieurs daïris , issus desdieux du Sinto , suivirent secrètement la loibouddhique, et que des princes de leur fa-mille se rasèrent la tête , et devinrent bonzessans qu’on criât à l’apostasie. En 805, le cin-quantième daïri reçut le baptême complet ; ilentra dans le lieu sombre où le mystère devaits’accomplir, reçut sur la tête l’eau consacréecomme les autres néophytes , plaça dans le pa-lais impérial des images bouddhiques, et se fitexpliquer les livres canoniques de cette foi.
Quand le bouddhisme fut ainsi devenu leculte dominant et populaire, les empereurs lefirent reconnaître comme la religion de l’Etat.Cet acte politique s’accomplit sans contrainte etsans persécution. Il en résulta ce fait singulier,que les siutoïstes eux-mèines adoptèrent le boud-dhisme , sans croire à une abjuration, et quepeu à peu les deux cultes se confondirent auxyeux du vulgaire. De nos jours les idoles boud-dhiques figurent souvent dans les temples deSinto, tandis que les kamis prennent place dansles temples bouddhiques. Tolérance ou confu-sion , la chose en est la.
On compte au Japon huit sectes principalesde bouddhistes, dont la nomenclature longueet fastidieuse n’a d’intérêt que pour le savant et