AUTOUR DU MONDE.
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,'Ailles de longueur sur seize à dix-sept millesar ^ eur " Une chaîne de hautes montagnes en| a *JP e le centre dans la partie de l’E. jusqu’àie i Iae d’Eva. Celle-ci a près de vingt millest a j ° n gueur sur neuf à dix de large en cer-118 endroits. Quoique son sol soit fertile et
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P® de ruisseaux, la contrée intérieure est dé-te et peu cultivée. Toute la population s’est
mirée autour d’Ilono-Rourou, dansi) t i d’excellent terrain d’alluvion’ ° n ge jusqu’à deux ou trois
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qui sepieds. Au-
vient le tuf volcanique, appuyé à son
% • .i );i a Une profondeur de quinze pieds sur une
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s plided’un calcaire madréporique, analogueOui horde le rivage. En creusant ce cal-ii^ Pendant douze ou treize pieds, on trouvetii ç eaa tr ès-douce, bien qu’elle suive régulière-,i Jes
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alternations de la marée. Celte roche
inn e , compacte et dure à la surface, devientNf te,1 ^ re et plus poreuse dans les couchesL 0, *des ; ce qui donnerait lieu de croire queae la mer en la pénétrant y dépose , comme«i t(s . ei ’s u n filtre, s.on principe salin, et arrivep Peu à peu à l’état d’eau douce.l^Port d’Hono-Rourou, le meilleur mouillagearchipel, est sûr dans toutes les saisons.e lieu de relâche des baleiniers qui vien-Poursuivre dans ces mers leurs campagnes«Lieuses. Il est rare qu’on ne trouve paskX 0 * 1 six de leurs bâtimens à J’ancre devantSq 6 ’ et quelquefois on en a vu jusqu’à vingt-^4" ^si, IIono-Rourou tend à s’accroître^^Uement, soit à cause de la résidencee » soit par l’affluence des navires étran-Wt^ acom P le actuellement à Oahou 20,000
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dont la moitié à Hono-Rourou.
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'N et à soixante-cinq milles en-
^ ^ Oahou, paraît Tauai, île montagneuse,S Poot charmant, mais moins fertile, moins6 qu’Oahou. Presque circulaire, elle a
a treute ,n lH es diamètre, etKj ^hitans environ. Les cultures princi-^ P 1 ^ de la rivière de Waï-Mea, où
,\ /° r t, armé de vingt-deux pièces de ca-
^ ala ^* P° ur l a défense de la côte. LesSoil t doux, braves et industrieux. Ellis,|' 5 q Ut ar quer que leur idiome diffère de celuitelles es Insulaires en ce point que là où ceuxenN^Udionales prononcent^ - , les Tauaiens' e son du t.
j! p a * a PO. de la précédente et séparée1 11 P*^ an , cana l de quinze à vingt milles à
SçVs. Margeur, n’a guère que 5,000 ha-tl’;, e termine au N. par un îlot qui luiPeudice. Gomme Tauai, Niihau est ré-
putée pour la fabrication de belles nattes querecherchent les chefs des autres îles. Ces nattesde couleurs assorties ont quelquefois dix-huit àvingt aunes de long sur trois ou quatre de large.La culture de fort belles ignames paraît êtreparticulière à ces deux îles les plus septentrio-nales de l’archipel. Leur position isolée les fitlong-temps rester indépendantes; mais en 1824,sous Rio-Rio, le combat de Waï-Mea les ralliadéfinitivement à la couronne hawaiienne.
Les deux petits écueils Tahoura et Modo-Manou, habités par des oiseaux seulement,complètent la nomenclature du groupe.
Quoique chaud, le climat de l’archipel d’Ha*vvaii n’est point malsain. Gomme le soleil nes’éloigne jamais beaucoup de son parallèle , onn’y voit point d’hiver proprement dit; et le seulchangement qui caractérise les saisons, ce sontles pluies fréquentes et orageuses qui tombentde décembre en mars, et le règne des brisesvariables durant la même époque. A part cesquatre mois pluvieux, il tombe fort peu d’eausur toutes les plages occidentales de ces îles ;mais du côté de l’est les orages sont fréquensdans tous les mois de l’année.
Partout où la lave, depuis long-temps durcie, apu se décomposer, le sol de ce groupe, fécond etactif, se prête à une foule de cultures. Les plantesles plus communes avant la découverte étaientle taro [arum esculerlum) , le convulvulas patalasou patate douce, nommée chez eux ouara ououhi; enfin la canne à sucre. Us avaient enoutre les fruits de l’arbre à pain, du cocotier,des diverses sortes du bananier, d’une espèced’eugénia, les framboises et les fraises. LesEuropéens y ont introduit les orangers, les ci-tronniers, les vignes , les ananas , les papayers,les concombres, les melons d’eau, qui tous yont prospéré, si ce n’est les ananas. Les hari-cots , les oignons, les courges et les choux,quoique fort peu goûtés des naturels, y sontcultivés pour le ravitaillement des navires étran-gers. On n’a pas encore essayé d’y naturaliserle café, le coton, et les autres denrées tropi-cales ; mais il est probable qu’elles y réussi-raient également. •
Par suite de la loi générale qui a présidé à ladistribution des êtres sur le globe , le règneanimal est peu riche en espèces , peu varié àHawaii . Avant les Européens, on ny connais-sait en fait de quadrupèdes que le cochon, lechien et le rat : ceux-ci y ont ajouté la vache,le cheval, la brebis , la chèvre , le chat et lelapin. Les oiseaux montaient à une vingtaine