A U TO U 11 DU MONDE.
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P* de Cook et des quatre soldats immolés.V e premier engagement fut suivi d’un autre
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u eut pour théâtre le moraï autour duquel les/'Slais avaient établi leurs tentes et leurs ale-® rs - Les insulaires y firent preuve de bravoure^acharnement. Ils ne reculèrent qu’aprèslr perdu plusieurs de leurs plus vaillans
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^ Tiers. A la suite de cette fatale journée , les. '‘Skis comprirent que la place n’était plusl 'ef ' 6 P our el,x ’ P^® rent leurs tentes et sej| lr erent à bord. A l’abri de toute agression,i firent alors des ouvertures pour obtenirleur rendît le cadavre de leur noble ca-vité.
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^ ,ai ‘te. Mal servis dans cette demande par les
°yens de douceur, ils allaient en venir à desv °ies
tç rigoureuses > quand deux prêtres rappor-enveloppé dans quelques étoffes, unj.^eau de chair humaine qui pesait neuf tf fivres. C’était, disaient - ils , tout ce quidu corps de Rono, ce corps ayant été
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e suivant la coutume, et les os distribués
les différens chefs,c] ’^ 1® vue des restes mutilés de leur comman-| )f > la colère des équipages anglais semblaj^dre une nouvelle force. De leur côté, lespaires avaient également à venger la mortH Clll q chefs distingués et d’une trentaine de[. ^'’els. Les rancunes réciproques ne firent4 Accroître, et a chaque rencontre entre les^'fipéens et les habitans , des luttes partielles^Sageaient et continuaient les hostilités géné-i| 8 ^’S )u and les Anglais descendaient à l’aiguade,k et aient sûrs d’y trouver une multitude fil-ial Se « armée de pahoas, de pierres ou de^ lls - La mousqueterie les dispersait un ins-|i Q 1 ^ais ils revenaient à la charge. Alors,
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^Ùi lre lm exem ple> l’officier qui comman-Vj|| es deux vaisseaux fit livrer aux flammes ledes prêtres et massacrer ceux qui essayè-ç fi® s’opposer à cet acte de vengeance.
décisif amena la paix : on s’aboucha,
j, e fit quelques concessions départ et d’autre,ttt a j* Cc ° r d fut conclu le 19 février. Le lende-d’j, ’ chefEapo, suivi de plusieurs millierspaires, transporta processionnellement
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•ajj e rivage les débris du corps de Cook, les^il*' e ” l '* res ’ ^' 0S m fi lacar P e > la tête dé-sa chair, diverses portions des brasv ep s Dfiabes. Le 21, on obtint les os que les di-\|; >e ^ s restituèrent, le canon de son fusil, seset quelques autres objets. Le 22, on^fitu ’ «vec solennité, les derniers devoirs à lafï es . ] e ’ et dès-lors, les bons procédés, les échan-^ te fiiie S V * S ' les se t'établirent comme pendant ler séjour, La rade de Ke- ara-kekoua se
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couvrait à toute heure de pirogues à la ratne età la vode , les unes chargées de provisions , lesautres de simples curieux qui venaient admirerles vaisseaux (Pl. LVI —, 3j.
Il faut dire, du reste, à la louange des chefset des pretres, que la mort de Cook, résultatd’une effervescence populaire, les affligea pro-fondément. La labié de Rono avait pris créditparmi eux, et de telle sorte qu’ils rendirentles honneurs divins aux dépouilles de l’illustreAnglais . Sa mémoire fut immortalisée dans lesîles; et, avant leur conversion au christianisme,c’était, encore une version admise par eux, q uoRono ressuscité paraîtrait de nouveau à Hawaii et tirerait vengeance de ses meurtriers.
La paix scellée ne put pas toutefois donnerraison aux Anglais sur leur principal grief, l’oc-casion ou le motif de la guerre, sur le vol de lachaloupe. A peine les naturels l’avaient-ils eueen leur pouvoir qu’ils l’avaient dépecée pour en
avoir les clous dont ils faisaient des hameçons;
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Malgré leur bonne volonté, les chefs ne purentrestituer que des éclats de bois.
Cette funeste relâche avait duré dix jours,quand le 22 février, la Découverte et la Résolution mirent à la voile. Elles mouillèrent le l<vmars sous le vent de l’ile Niihau , dont les natu-rels ne se montrèrent que voleurs et insolens.Une guerre civile désolait alors cette contrée ,à cause de trois ou quatre chèvres que lesAnglais y avaient laissées l’année précédente etque le chef actuel de Tauai disputait au chef deNiihau. Quand l’escadrille anglaise quitta l’ar-chipel le 15 mars 1779 , cette grave querelledurait encore. Les hostilités avaient au contrairecessé dans les îles méridionales du groupe. Leroi d’IIawaii, Taraï-Opou, avait conclu un traitéavec Taln-Teri, par lequel il lui cédait la souve-raineté viagère des trois lies Moro-Kaï, Ranaï etTahou-Rawe ; mais, au décès de l’usufruitier, cesîles devaient faire retour à la couronne et revenirà Kau-ike-ouli, fils aîné de Taraï-Opou, héritierprésomptif de tous les Etals hawaiiens. Si Kau-ike-ouli décédait sans postérité, c’était Tamea-Mea qui devait se substituer à ses droits, Tamea-Mea, fils de Keoua frère cadet de Taraï-Opoü.Telle était la loi de succession établie par cetacte.
Taraï-Opou survécut peu au départ des An-glais. S’il faut en croire Vancouver , ce roimourut de mort violente dans une révolte donton ne spécifie pas les incidens, et où Tatnea-Meafut obligé d’intervenir pour sauver la royaleveuve menacée par la fureur populaire.
Kau-ike-ouli fut pourtant intronisé après sou