fon, Dejufïieu, d’Alembert, Hunter, Berg-man, etc.! Ouel fecours l’efprit philofophiqueprête aux fciences! et quel homme eût l’efpritauili pliilofophique que Condorcet? Sous cerapport, Bacon, le feul Bacon pourrait lui cirecompare; et encore, pour foutenir le parallèle,faudrait-il ne jamais oublier que les fciences ex-actes étaient alors à peine un peu connues, etque la metaphyfique n’exiftait pas; et alors cene feraient pas les ouvrages qu’il faudrait com-parer aux ouvrages.
Lailïbns les hommes qui ne mériteront ja-mais d’eloges, déclamer contre les eloges. Nefulfit-il pas que celui qui aime les fciences, etqui n’a ni allez de temps ni allez de connailfan-ces pour lire Euler ou Bergman, apprenne dansCondorceL l’hifloire de leur genie, celle des ma-thématiques et de la chimie, puifle leur rendrele jufte hommage qui leur elt dû et agrandir fespenfees du rc'fultat de leurs travaux?
Aucun lavant, foiL directement, fuit indi-rectement, n’ae'te etranger aux individus im-