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Livre Premier. 9
ïj °st laissoit dans la nouvelle Castille pour^fcher les bornes du Païs qu'on avoirRouvert en dernier lieu. On le laissii, 0ri c là pour le contenter: Nôtre hom-t£ c a ime mieux les voïagesque la sepultu-
ç ^ dit plaisamment que, quin’est pointe tré, à le Ciel pour chapeau, & qu’ill/ a point d’endroit d’où on ne puisse al-fQ r a Dieu. Cette inclination là lui au-|i écouté cher, si le Tout-puissant neJ* y oit aidé. Vespucìus étant parti, ce Cu-ç'•iX Vo’ùigeur àiant cinq Castillans pourj^arades , parcourut quantité de Païs.
comme par une espèce de miracle,; jjcbarqua à Taprobane , d’ou étant venuIj iUes à Calicut , il y trouva heureusementç e ^ Vaisseaux Portugais : il profita del’oc-j^°n ; 6c lors qu’il s’y étoit le moinste ndu, il revint en fa Patrie.
. ô près ce long 6c curieux Récit je re-f. ei 'oiai mon Ami du plaisir qu’il m’avoit^ : je vous fuis tres obligé , lui di-je,j lire faire conoitre un homme si peua commun : vous aviez raison de croirejv e sa converfiition me scroit bien agréa-gi 6c vous ne pouviez penser plus juste* c n voulant me la procurer.
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