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l’U t o P I E,
En suite, je me tourne vers R&P :Cií ^nous nous saluons réciproquement 3 n ° ^nous fîmes tous les Complimens que o e ; __ïnconus ont coutume de se faire en s Abordant. La Civilité finie nous nous callons chez moi : quand on y futentrâmes dans le Jardin ; 6c nous y etíl _assis fur un banc de gafon , on cornv^ça à s’entretenir.
Raphaël nous conta donc , comM^,après le départ de Vespucius , lui Ra^f6c ses Compagnons avoient commis’par complaisance 6c par caresses, à s’ss ’nuer peu à peu chez les Nations de c etpartie de Nôtre Boule. Non seuleM^ces Voïageurs se rendoient aimables p^leur innocence : mais on les traitoit 0^me en amis , 6c avec beaucoup de ftpf:Jiarité. Un certain Prince , dont J aoublié le nom 6c le Pais , les trouvé ,fort à son gré, leurtémoignoit bcauco u F |d'affection. Raphaël ne pouvoittomber: Ce Roi, naturellement libers’ordonna qu’on fournit en abondance ^ r>0 .voïageurs de quoi faire le chemin av£tout l’agrément possible. Ils alloie^tantôt en Barque, tantôt en Chariot jtoujours fous la conduite d’un Guidepert 6c fidèle, qui les menoit chez les ^