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à la Cour : il a passé toute sa vie dans ^afaires les plus importantes ; la Fort* 1
l’avoit plusieurs fois batu de ses flots
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avoit essuie differentes tempêtes fur ç elíC
Mer orageuse. Ainsi , il avoit apris ,milieu du péril une prudence profond „& cette prudence ne se perd pas A. 1 equand elle est aquise de cette nrasl ieià. . ì
Me trouvant un jour , par hazam’la table du Cardinal, il y avoit 1a. un c ■tain Laïque, Savant dans vos Lois. Cei jci, je ne sai à quel propos, commefl^,exalter cette Justice rigoureuse q u ’ osl [ C sxerçoit alors en ce Pais là contreVoleurs, nous disant que , quelque r%on en pendoit, pèle mêle, jusqu’à ^ tà unç nicmc potence. C’eít ce qui *ajoutoit il, que je ne puis assez w'e^ner comment, & par quel mauvaisstin, puisque si peu de ces Scefoechapent le Suplice, il y en ait tant d ‘ {
parler librement chez le Cardinal 5soïez point surpris, lui dis-je ; cette r ^nition des voleurs n’est ni équitable ? ^utile au Public elle est trop cruelle
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tres par tout qui commettent lecrime. .. >
Alors je prens la parole, Car j’osai „
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