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Livre Premier. 2.t*
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..^tier le vol, & trop foible pour l’em-f c her. Le larcin n’est pas un crime af-énorme pour mériter la mort ; 8c d’un. I e côté, il n’y a point de peine Capi-v . > quelque grande qu’elle soit, quiuse arrêter les mains de ceux qui n’ont<j Vautre moïen pour vivre que depren-ììe bien des autres.
f p me semble, donc, qu’en cela, non^ le ttient vos Tribunaux , mais mêmeijj e bonne partie du Monde imitent cesf e ^ Uv ais Précepteurs qui font plus dispo-& a fraper leurs disciples qu’à les ensci-y/. 1 '- On ordonne de grans 8c d’hor-^ e s suplices contre un Voleur : Ona soit bien plûtôt pourvoir a la fubíì-de ces Malheureux, afin qu’ils ned e erit point dans la nécessité de voler 8cPérir. C’efl: à quoi on a pourvu sus-tentent , répondit le Légiste. N’y a-Pas les Arts mechaniques ? N’y a-t-ilç Çr P Agriculture ? Que n’embrassent ilsv acations-là ? Mais la vraie raison ,
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qu’ils ont du penchant à ne rien va-
Pr c ^ ne fera pas par là que vous met lCZ 5 bú repliquai-je ; car premie-V Ctìl Cnt ne parlons point de ceux qui sou-retournent chez eux des Guerres e-
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