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VBS es que le Maître est mort, ou dès que, U(r Va i e ts font malades, on les congédiéVq. 1 tot , car les Nobles nouriíìent plusS 0u ntle rs des faineans que des infirmes,p as rj? nt uu ffi l’heritier du Mourant n’estlljq a °ord en état d’entretenir les dôme-letj es de son pere. Cependant ces va-Êcjl^^gediez tombent dans la nécessité j,
l'e Ç Q P e tiroient de faim s’ils n’avoient pasfoUrj • au v °1- Quelle autre ressource
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^sesifc ils avoir ? A force 1 de roderpbercber Maître, ils usent leurs ha-W altèrent leur santé. Ensuite, de-Co Uy S crasse ux de maladie, & n’étant plusl) eits que de haillons, les Nobles enlojg ^ espèce d’horreur & font bien é-de les prendre à leur service. Les- re eK ^'oferoient pas non plus les pren-eux. Ils savent qu’un hommees Pl -follement dans l’offiveté ôt dansj'e ^ 'firs, accoutumé à porter le cimeter-4 ^bouclier ; à regarder de haut enHjo ^ d’un air de déterminé , tout lea § e ; enfin, à mépriser tout. le mon-}i |ì 0 f e Cc P t é foi : les Païfans , dis-je, n’i-^ pas qu’un tel homme n’est nul-
Proni'f» ò -J-v» otii Uti/'lin &r Irt
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^ d'i? a contenter d’un petit salaire,rie petite nouriture ; à servir unB z Mai-