T O P I E.
2.6 E ’ U
trangeres ou civiles avec quelques
bres de moins. Vous avez vu derni#.ment dans vôtre Patrie, qu’après le co^bat de Cormuaille -, & peu auparavantprès celui de France , quantité de Soldestropiez pour le service de la R.ep'-q cque, ou pour celui du Roi : leur soin!le ne p ermettoit pas qu’ils reprissent q.ancien metier ni leur âge d’en aprefl^un nouveau. Encore une fois laissoNst.ce genre de Voleurs, puis qu’aussi ^c’elt une espece de nécessité que les G úCres se rallument de tems en tems. _Considérons ce qui arrive tous les je 1 '^II y a un si grand nombre de Nobles, stcomme les Quêpes, vivent dans laantise , 6c sans produire une goûte ^
miel
tres.
, profitant ainsi du travail desFont ils valoir leurs terres? st
dent tout, ils rasent jusqu’au vif pour g; t £sir leur revenu. Car c’est lâ la 1C|.frugalité de ces Messieurs -, Gens u st
leurs , qui, quand il y va de leurs P
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firs, font prodigues jusqu’à se mettrela mendicité : On les voit environnez •>,.
trainer à leur fuite un nombreux
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de domestiques, tous oisifs, 6c qui 11 ^íamais apris aucune profession pour »gner leur vie. p £ ;
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