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Armes, lors qu’ils ont combatu cont lC ^Gens, n’ont pas, le plus souvent suj ct , í(1se vanter d’avoir eu le dessus. J e n JJ1 (dis pas d’avantage ; je crains qu’onsoupçonne ici de flaterie.
D’ailleurs: on ne voit pas que, 1,1 j
Artisans dans les villes, ni vos grosi^lrustiques laboureurs les Valets des -\âblés : il n’y a que ceux qui, par soit".,de corps, manquent de force & de ^ ^diesse ou à qui la grande dizette abt> a .
courage ; il n’y a que ceux-là qui en ‘ llC
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peur. II n’y a donc point de dangers^les robustes & les vigoureux. Les jxblés dédaignent tout ce qui n’est p aS ^de la foule: ils passent la vie dans jmolle & languisiante Oisiveté ; ° u jfíoccupations diffèrent peu de celle s ^Femmes. Mais pour des gens quivivre par de bons métiers, & qui l" eendurcis par des travaux proportionsla force humaine , ceux là nedront jamais effeminez. ^
Quoi qu’il en soit, on ne me p e b [s !
dera jamais qu’il soit avantageux à v °
République pour le succès de la Gn e ^vous qui ne prenez les Armes quevous voulez, d’entretenir ce nombres i,que innombrablede Fainéants qui gâ^j
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