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^ Livre Premier. zrÎI5c - & cependant la Paix est aussi Salu-
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N que la Guerre est ruineuse.
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q. ne prétens pas, néanmoins, que cee í e viens de dire soit la feule cause quivos Insistasses dans la nécessité deII y en a une autre, & qui,
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m Cl ’oi , vous est particulière.p Q e de? dit le Cardinal.
Ndis-je. Elles étoient autrefois si dou-contentoient de si peu 1
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p ■ elles se contentoient de si peu ! A<j 0 e nt ? Ce sont des insatiables, des in-Po^ blés, au moins a ce qu’on dit. Qui
, rt ’oit le croire ? Ces Brebis dévorenti Çs sommes; elles pillent, elles ravagentpagnes, les maisons, & les villes,jj/qins tous les endroits du Roïáume,^ une laine plus sine, & par confè-res ^ ?^ us précieuse qu’auparavant. EnL íieiix-là , les Nobles & les Gens dePlin C famille, fans oublier quelquesr ç ^ ts Abbez , n’étant pas contens deya e UUs & des fruits annuels que leurstiroient des heritages ; & com-iso s d ne leur fuffisoit point en vivantCreusement Sc fans rien faire, d’êtrec 0 l des au Public, s’ils ne lui étoient en-^ Nuisibles, ils ne laissent point deter-w a Ensemencer : ils enferment tout enIa ges 3 sis abbatent les Maisons > ilsB 4 rui-