v Livre Premier. 33. fe réfugier , ils vendent à tres petity ' lx tout ce qu’ils emportent, ôc qui nel pas déja beaucoup. Encore bien-sii? Cux ‘ car l’acheteur auroit ’p u &lr de ces effets-làfur le prétexté que les^Prietaires étoient chassez.
} xpand ces pauvres Gens ont dépensé. 11 butin , ce qui se fait en très-peu dcS quelles peuvent être leurs dernie-^ re ssources? II faut bien qu’ils volent,jjj’ par conséquent, qu’ils risquent à si-fa'r^ eilrs jours par la corde, comme deO'a: ou , ils font obligez de courir çac demandant l’aumône. Et même,p dernier moïen de vivre n’est pas fur, Ur eux : ils y perdent au moins la li-j' te : on les enferme comme des Va-nnés : on leur fait un crime de ceq ds errent dans l’oisiveté : mais en1°’ eonsiste-t-il ce crime? à ne trouverf - 1 ’°nnc qui veuille accepter Leur Ser-r ,^ c î quoi qu’ils l’offrent avec le dernierPrestement.
* °Ur ce qui est de l’Agriculture, à laa e • ^ ont accoutumez , il n’y a rienc > , ou il n’y a rien à semer. Care st assez d’un berger ; ou d’un vacherUr faire paître des bêtes dans cette m ê-e terre qui auparavant demandoit plu-B y sieurs