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sieurs mains pour être cultivée & c !\semencée. Qu’arrive t-il encore àc ^C’est que les vivres en font beaucoup } lluchers en plusieurs endroits.
II refulte encore un autre incost^ ^nient. Même le prix des laines estté si haut, que les petites gens, euX ? ^avoicnt coutume de faire vos draps» 0peuvent plus en acheter, 6c , par eefjraison là , plusieurs tombent du rra^/dans l’oisiveté. Ce qui cause la ch el ! __des laines, c’est qu’une maladie con* 1 !mante s’étant jettée fur les moutons»,le en a fait périr une infinité depuis qV l 0a multiplié les pâturages. II sembleDieu a voulu par là punir la cupid 1 ,de ces Avares : le Ciel a envoie unetagion mortelle fur les troupeaux •' V.eût il point eu plus de justice, à la n 11 ^tomber siir ces têtes insatiables
S ent?
Quand même le nombre des Bêtes augmenteroit. le plus, le prix ne diminuer? 1point ; par cè que si cette marchand 1 *là n’est pas en monopole puisque pl u ^eurs en vendent, du moins, elle n’a P‘ lun franc Lc libre cours. Car pref? 11 ^tous les moutons apartiennent en prof 1à peu de Personnes. Ces Gcns-là ér-á