-ivre Premier.
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f' a Per du Glaive : les Ordonnances ne^ P as fi rigides qu’on doive donner la< r Iïle mesure à toute sorte de fautes. Onse H tout comme si c’étoit 1a même cho-tin C tUer un somme, ou de lui prendrej-rf pièce de monnoïe : cependant, siJ^uité n’est pas une chimcre, il n’y aJ nt de comparaison entre ces deux cri-Jlo es - Dieu a defendû l’homicide ; 8c^ Us en commettons un si facilementUn P eu â'argent qu'on a ôté à quel-
i^^êpondra-t-on que ce CommandementConcerne que les Particuliers > & que^ leiJ n’a point etendu fa défense sur leshumaines qui permettent au Magi-^ Iat d’ordonner la Mort quand il le jugePropo s ? Pour quoi , donc , les hom-h e . s r»e règlent ils point entre eux à queli> ’f't on doit admettre la fornication -la dul t(
doit admettre^ tere, 8c le parjure ?f peu a ôté aux Hommes le droit, noneu , nt âe s’entre-tuer, mais de fe tuer]cs x ^êmes. Les Lois Humaines auront el-p ■> donc, assez de force pour légitimes^‘'Ord que les Hommes ont fait de s’ô-q Réciproquement la vie en vertu de quel-^ es Sentences Juridiques ? Ces Arrêts^ort rompent ils les liens du Com*
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