f 2 . l’Utopie,
qui jouissent de ces deux choses, íhp 0 ^tant, avec impatience, les rudes & ipr,ftes Commandemens. Au contrai 1l’indigence, la dizette abâtardit les c< ^eurs ; elle accoutume à souffrir i elle ^prime le courage nécessaire pour la ™bellion.
Si me relevant pour donner mon &sur cette Politique barbare, je faisois c ete longue Harangue. Tous vos Con» e ^font infâmes, pernicieux , ôc tendent ‘déshonneur du Roi. Non feulement j,gloire de Nôtre Maître, mais mêrsltfureté consistent plus dans les Richesde son Peuple que dans les siennes. .jjété pour eux que les Hommes ont chp 1 ,des Princes, ce n’étoit pas pour les P sll lces mêmes. Les Peuples fe font fait ^Maître pour vivre commodément, agt eí ,blement par fa peine & par ses foi^fpour fe garantir de toute violence &toute ínlulte. Le Prince doit donc pAs’apliquer à rendre les sujets heureux .procurer fa propre félicité : son oM £ressemble à celui du Berger, qui ent ^ 1jue Berger , doit, par devoir ,es moutons dans les meilleurs Pâtti‘‘gcs. L
Quand ils prétendent que la pauv 1 '^
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