Buch 
L' utopie de Thomas Morus ... idée ingenieurse pour remedier au malheur des hommes, & pour leur procurer une félicité complette ... / Thomas More ; traduite nouvellement en françois par Gueudeville
Seite
73
JPEG-Download
 

ip or

inju;lire ■co’e té'

Re*

S?» 5

cesiseil*t f

it f>e ^e |fes

C’ 11ioi-r'i-i-r: ^rêr

flS 5

■ JepH S

xce

*!>«

:IlCs

U'í>'

ct e

JD

, Livre Premier. ^7z

l’e ^ Cu pl c Liir P assurance de la Paix ,^^perience montre la grossièreté de leurp. lïS- _ Oìì voit on plus de querelles quegj 1 * 1 * les Mendians ? Qui souhaite plust a ^Ment une révolution, que celui qûiç e plus mécontent de son Etat ? En-t r ’ quel homme est plus propre à met-l’ e j-P ar tout le feu de la Division , dansç e iP c, 'ancc d’en tirer quelque profit, quequi n’a rien à perdre ? Si un Mô-E^Ue étoit si méprisé , si haï dans fort(jjp’ ' qu'il ne pût contenir ses sujetslç s s le devoir qu’en les outrageant, qu’enbj pillant, qu’en confisquant leursJVj ns i enfin , qu’en les réduisant à larécité , ce Prince feroit mieux dep^ 0r >cer au Trône que de s’y maintenir(' C| . ll ue voie, la quelle, il est vrai, con-îiip 6 I e Pouvoir suprême, mais quiIç^tit absolument la Majesté. D’ail-s r rs , il n’est pas de la Dignité d’ungl Q P Ce de régner fur des Gueux ; fa(j e u i- veut qu’il exerce son Empire surbri Opulens, & sur des Fortunez. Fa-cet homme qui avoit le coeur sicjj s t placé , l’ame si grande , Fabrice ,Ponlf- ' Etoit de ce sentiment-làj il ré-j 11 une fois qu’il aimoit mieux com-uer aux Riches, que d’être riche

D lui