f e n s e iïs, dès qu’on est sûr que cela nex^ Vlîa - de rien. Cette Politique humai-jj s e st toute neuve pour ces Meffieurs-là ;t ; e 0llt la tête pleine de préjugez qui les(jji^ent dans une persuasion entierementf g . Cl ' c ntc. Comment donc pourroit on leurlre entrer dans l’efprit ce qu’ils font inlW es de comprendre ; 6e à quoi bot
bon
f ‘\ en parler ? Dans une conversation- - diere entre des amis , cette Philofo-
hi,- c CI1L1Clc Scholastiqi
^ . -v. JiUltlll . 1 que n’est pas désagréable :^ ls dans les Conseils des Princes où les^ ari des afaires ne fe traitent que par ra-[° rt à l’Autorité Souveraine? il est fortç^tile d’y répandre cette forte de lumi-
pj.^’est précisement ce que je disais, ré-aç Raphaël 5 la Philosophie n’a nulrç Ces auprès des Princes. Cela est vraij^P a rtis-je, de cette Philosophie qui, à‘ ^aniere de celle d’Ecole , croit queç „ llt est convenable par tout. Mais ile j, lln e autre Philosophie plus Civile :Cq c eonoit fa Scène ; 6e fichant s’y ac-tiinoder, elle soutient poliment 6c dé-'Ornent son rôle dans la Pièce qu’on re-yMèntc. C’est de cette Philosophie là dontìis devez vous servir. Lors qu’on joueá c ' c iuc Comedie de Plaute , 6e que les
D z es-