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L' utopie de Thomas Morus ... idée ingenieurse pour remedier au malheur des hommes, & pour leur procurer une félicité complette ... / Thomas More ; traduite nouvellement en françois par Gueudeville
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ti ^ Livre Second. 19;H e même, il est innocent ; ôc l’en-ça p Mi le met en pièces, est fort, ilJ^toce, il est cruel.e ^ Pourquoi, Nos Insulaires, trou-^om Ue tout cet exerc i ce indigne dest> 0u f*. Libres, ils l’ont renvoie auxCrS 5 Mi, comme je vous ai dit ,c lie^ t0Us ^ es esclaves. Ils ont établiCojj. eux que la Chasse seroit regardéec °Hi Psc S b a d' e , la plus vile; enfin*la derniere partie de l’Art de|) t - c . > d’accommoder les bêtes : ilsr^ ent < l ue ^ cs autres parties de cetîi êt ' la font 6c plus utiles, 6c plus hon-^tahi ^ eur ra P ort , disent ils, est incom-^ ei nent plus profitable ; 6c de plus,f tue les animaux que pour la feule*té : au contraire ; le Chasseur n’atr ar . .out que son plaisir lors qu’il fait é-

^ b * ^ H^rîiîrpr nne inilVrtiKlp

po u ete * Une autre raison de leur haineii^ 1 ' * a Chasse, la voici. Ils font per-Cz que ce plaisir de voir ôter la vie(i'h^olence , même aux bêtes, vientÚ14 ai ne naturellement dure ; ou qui,l’uC ° lns , à force de s’accoutumer, parhafr 5 a une volupté si barbare, con-^ à la fin, ' '' ■ ' ' '

cruauté

*'ic /v'j 5 a la fin,des fentimens de barba-^ ue cmaut-ê

I C’cst,