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L' utopie de Thomas Morus ... idée ingenieurse pour remedier au malheur des hommes, & pour leur procurer une félicité complette ... / Thomas More ; traduite nouvellement en françois par Gueudeville
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I

rzr l’U t o p i e, ^

II n’y a point de suplice réglépunition des autres crimes. Le Sest aordonne selon qu’ils font plus ougrans, plus ou moins énormes. Lesris sont en droit de châtier leurs ^ e vles pères Sc les mères, leurs enfans j alD >jlque faction ne soit si noire, si criante ? Hfaille necessairement faire un exeiop' e .Ljiblic. Mais presque toûjours on p u,1 j ^Utopie les forfaits même les plus h 01 ’! ’ ^yon les punit, dis-je, par la peine de V & c ‘ 0 jjge. Ces Insulaires croient j Sc selonsens, ils croient fort juste, que cette

mtion.

par la servitude, n’est pas g

rigoureuse aux scélérats que la

que elle est plus utile à la Répti^*Quel bien, quel profit aporte dans ^Société Humaine l’Art afreux des P ^reaux ? Ce sont autant de Citoicp

moins, qui par repentir, ou par

auroient pû rendre service à leurs ^tipatriotes. Car enfin ; un homme ^vivant Sc bien travaillant, est beat^plus utile à Nôtre Espèce qu’un cad a ^ces misérables esclaves, étant expm eZ ^ e iiles jours à la vûë des Pasians, tC rune autre impression de crainte Sc d e ^ ^reur contre le crime, que quand la tst 0le tems les ont fait disparaître. ^ c \r

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